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u 3 di Nuvembre 2016 - scrittu dà - lettu 233 volte

Taksi wacipi Sukawaka

Chez les Sioux, comme dans la plupart des tribus des plaines, les femmes ne pouvaient monter à cheval... Jusqu'au jour où....


Le soleil se levait à peine dans la grande plaine de l’Ouest. Les coyotes rentraient de leur chasse nocturne et les hiboux finissaient d’hululer. Il faisait bon, le printemps était revenu et, en cette région, le soleil, à son zénith, brûlait la terre. Les couleurs rouges et ocres de l’astre incendiaient les herbes encore basses de la Grande plaine. Le village n’était pas encore réveillé, et, seuls les chiens du campement redonnaient vie à cet endroit. Ils jappaient et les plus jeunes s’amusaient déjà à se courir après. L’un d’eux, le plus jeune de tous, avait à peine six mois. Il s’appelait Sunka Iha. "Le chien au sourire". Ce patronyme lui avait été donné par sa jeune maitresse Aiyana "Fleur éternelle". L’animal avait une bande de poils noirs courant le long de la gueule. Celle-ci dessinait sur la mâchoire comme un sourire lui faisant une expression joviale. L’animal s’éloigna rapidement du groupe de chiots et se dirigea vers le tipi qui se trouvait au centre. Il s’y faufila et se dirigea vers une masse sombre allongée dans le fond. Il renifla ; il semblait chercher une odeur connue. Il trouva un endroit dégagé de toute couverture et se mit à lécher le visage d’une jeune fille. Elle gémit, puis, pris l’animal dans ses bras. Le chien remuait la queue en signe de joie. La fillette lui caressa la tête. Elle sortit alors complètement de sa torpeur puis, essaya de se lever. Le jeune chien, par jeu, la déséquilibrait à chaque tentative. Elle gloussa et, de l’autre côté du tipi une voix grave se fit entendre…
 - Aiyana ; sort moi ce chien de là…
Son père, Chankoowastay, le Chef du village avait pourtant été clair. Il refusait les animaux dans le tipi. Lorsque sa fille avait voulu adopter le chiot, il avait accepté à une seule condition, que l’animal restât dehors en toute circonstance. Mais, il connaissait le cœur de sa fille et l’affection qu’elle éprouvait pour lui. Il avait, malgré ses airs bourrus et ses réprimandes, accepté la présence de Sunka Iha. Il ne pouvait rien refuser à sa fille. Sauf monter à cheval. Chez les Sioux de la plaine, les femmes ne montaient pas. Le cheval était un animal trop cher et sacré pour les laisser aux mains des squaws. Seuls les guerriers aguerris et expérimentés avaient le privilège de chevaucher. Les voir ainsi, parés de leurs peintures guerrières, s’élancer au galop, les cheveux détachés se balançant au gré du vent, faisait rêver Aiyana. Le cheval servait à la guerre, pas à la parade ni au loisir. C’était le seul point de désaccord entre le père et la fille. Aiyana adorait cet animal. Elle le trouvait majestueux, puissant. Il s’en dégageait une impression de noblesse que l’on ne retrouvait en aucun autre. Elle aimait rester des heures près de l’enclos à les observer courir, leurs muscles tendus la fascinaient. Elle rêvait un jour de toucher du doigt ce rêve impossible. Monter. Elle connaissait les traditions de son peuple. Aucune squaw ou aucun "winkte", ces hommes qui choisissaient de vivre comme une femme, ne pouvait monter. Ce n’était pas un manque de respect ou une marque de soumission mais les Mustangs étaient élevés pour combattre. Ils étaient considérés comme des armes d’une valeur inestimable et ainsi ne pouvaient pas être détournés de leur usage premier.
La petite fille obtempéra en sortant du tipi. Le chien la suivit dehors. Aiyana se détacha ses longs cheveux bruns bouclés qui venaient mourir sur ses épaules. C’était une jolie jeune fille de 11 ans. Ses journées passées dans les plaines lui avaient donné une peau brune. Elle avait un sourire d’ange éclairé par des dents d’une blancheur parfaite. Comme à l’accoutumé, elle se dirigea vers la rivière, toujours suivie de son fidèle compagnon. Là, elle se lava le visage. Elle n’avait en fait que très peu dormi cette nuit-là. Elle avait attendu ce moment toute l’année. Aujourd’hui la tribu irait chercher de nouvelles bêtes. Un groupe d’éclaireurs avait repéré un troupeau de Mustangs non loin de la rivière des Trois Ours. Son père, partirait avec les guerriers. Le voyage jusqu'au point d’eau serait long. Trois jours étaient nécessaires pour s'y rendre.
Le village se réveillait et les squaws commençaient à emballer les bardas et les morceaux de viande séchée "papa" étaient emballés dans de la peau de bison humidifiée pour les garder au frais. Les chamans avaient allumé un grand feu au milieu du village afin de préparer la cérémonie de chasse. Les guerriers, quant à eux, préparaient les armes et les lassos qu’ils utiliseraient pour chasser et attraper les Mustangs sauvages. Aiyana revenait vers le campement. Le petit chien la suivait en courant entre ses jambes, il glapissait en lui mordillant les chevilles pour attirer la jeune fille au jeu. Elle n’y prêta pas attention. Elle devait se préparer à dire au revoir à son père et aux jeunes guerriers. Dans quelques temps la cérémonie allait commencer. Elle ne devait pas la manquer. Déjà, les femmes les plus âgées avaient préparé le cercle constitué de rondins de bois autour duquel les guerriers allaient danser. Les chamans peignaient le visage des hommes. Les jeunes filles se tenaient à l’extérieur du cercle, avec elles se trouvaient Gaagi surnommé ainsi à cause de ses cheveux noir de geai et Nokomis car il était né un soir de pleine lune. Tous deux étaient des winkte. Aiyana s’approcha d’eux. Gaagi la regarda, lui sourit et lui dit
 - Hau, tokeske yaun he ? "Bonjour, comment vas-tu ?"
 - Tanyan waun welo, nis ? "Bien, et toi ?"
 - Ecani wacipi ktelo. "Ils vont bientôt danser"
 - Hau. "Oui"
 - Woglaka niyate kin "Ton père va parler"
Aiyana regarda dans la direction que lui indiquait son ami. Elle vit son père pénétrer à l’intérieur du cercle. Il avait ceint son crane de sa grande coiffe de cérémonie. Son visage était peint. Il avait l’air fier. Dessous sa tunique de peau transparaissaient sa musculature. Il était déjà assez vieux mais Chankoowastay était encore impressionnant. Il avait combattu les soldats américains lorsque ceux-ci avaient essayé de prendre la rivière du nord, là, où paissaient des milliers de bisons. Depuis, la tribu avait été obligée de partir vers l’Ouest, au risque d’empiéter sur la Comancheria, le royaume de leurs ennemis jurés, les Comanches. Et tout le village le regardait, suspendu à ses lèvres. En tant que chef il lui incombait de lancer la cérémonie de la chasse. Elle croisa son regard, elle lui sourit. IL ne lui rendit pas, il était déjà concentré sur ce qu’il devrait dire. Il leva la main, et un chaman lui apporta une statuette d’ours. Il la leva et de toute la tribu une clameur se fit entendre. Les tambours résonnèrent. Le bruit fut terrible. On aurait dit que le tonnerre se mettait à gronder. Puis, il baissa la statue, tous se tirent en un instant. Il se mit à parler.
 - Mitakuye Oyasin. (A tous les miens) Ce jour, mes braves et moi partons chasser et capturer des mustangs. Que le Grand Esprit nous accompagne dans cette quête. Puisse-t-il nous octroyer succès et tranquillité. Nous te rendons hommage O Wakan Tanka, Grand Esprit. Accepte cette statuette d’ours, symbole de force et de courage.
Puis, il lâcha la statuette dans le feu qui se trouvait au centre du cercle. Les tambours se remirent à jouer. Les guerriers, parés de costumes représentant les différents animaux, se mirent à danser autour du feu, à l’intérieur du cercle. Les femmes entonnaient un chant ancestral. Les chamans priaient et rentraient en transe. Ils imploraient le Grand Esprit. Aiyana ne pouvait quitter son père des yeux. Il était beau, et de lui, se dégageait une force surnaturelle. Il avait gagné sa place de chef lors d’une bataille qui était restée en mémoire dans les tribus Sioux. Toutes, les Lakotas, les Dakotas, les Nakotas respectaient son pouvoir. Il avait su fédérer tout un groupe qui refusait de se soumettre à la loi des "wicasa" (hommes blancs). Aujourd’hui, lui et ses braves allaient encore prouver leurs valeurs. Les tambours avaient maintenant atteint un rythme frénétique, des guerriers mimaient la chasse. Armés de lances non pointues ils tuaient les hommes habillés en animal. Un par un, ils tombaient sur le sol en feignent l’agonie. Chaque chasseur s’agenouillait devant un animal mort et priait son esprit pour lui demander pardon. Les femmes, de leur chant, imitaient le cri des animaux. Durant une demi-heure, la danse continua, jusqu’à ce que, d’un mouvement de bras, Chankoowastay, mit fin à la cérémonie. Tout s’arrêta net, comme si rien n’avait eu lieu.
Le village était soudain redevenu silencieux. La cérémonie finie, les braves recouvraient leur allure humaine. Seules les flammes du feu témoignaient encore de l’agitation qui avait régné en ce lieu. Le feu cérémonial ne s’éteignait pas. Il fallait le laisser se consumer. L’étouffer portait malheur. Les braves retourneraient bredouilles de leur chasse. Cette fois, ils ne tueraient pas. Ils allaient capturer des mustangs. Tous se dirigèrent vers leurs montures, ils s’équipèrent de flèches et certains avaient des Tomahawks. Leur allure fière et majestueuse trahissait la valeur de ce peuple maître de la grande plaine de l’ouest.
Gaagi se retourna vers Aiyana, elle n’était plus à ses côtés. Il ne l’avait pas vue partir. Il n’avait pas quitté la cérémonie des yeux.
Les squaws embrassaient leurs maris qui, déjà, étaient en selle. Les chevaux montraient une agitation certaine. Leurs naseaux se dilataient au fur et à mesure que leurs cavaliers les retenaient. Tout le campement était en effervescence. Les braves, parés pour leur long voyage, commençaient à entonner des chants et des cris de joie. Tous attendaient le signal de Chankoowastay. Il n’était pas encore monté. Il profitait de ces derniers instants pour embrasser sa femme. Aiyana avait disparue. Son père l’avait cherchée avant le départ. Il ne l’avait pas trouvée. Il connaissait l’esprit espiègle de sa fille. Ne voyant pas le chien, il pensa qu’elle fut partie jouer avec lui un peu plus loin. Il ne s’offusqua pas plus et se dirigea vers sa monture. Il la monta et, d’un mouvement de bras, ordonna à la petite troupe de quinze guerriers de s’élancer. Le cortège était magistrale, les plumes des guerriers et de la coiffe de Chankoowastay, volaient au vent alors que les chevaux s’élançaient au galop. Ils avaient avec eux un traineau. Le dernier brave le tirait avec lui. Il transportait tout le matériel nécessaire au campement et les vivres.
Aiyana était secouée, elle n’avait pas pris le temps de prendre de quoi se protéger des chocs et des vibrations. Elle n’avait aucune notion du temps ni de l’endroit où elle se trouvait. Ballotée dans ce traineau, elle appréhendait, craignait la réaction de son père lorsqu’il la découvrirait. Elle se répétait ce qu’elle lui dirait, les excuses qu’elle avancerait pour justifier sa présence parmi les guerriers. Elle avait outrepassé les règles de sa tribu. Les squaws ne partaient pas chasser. Elles n’étaient pas autorisées à monter à cheval. Aiyana, pourtant n’avait pu se restreindre à rester en arrière. Elle devait voir les Mustangs, les toucher, sentir leurs puissances. Elle voulait en monter un. Elle lui dirait qu’elle comprenait sa faute, qu’elle ne recommencerait pas. Et, puis, pensa-t-elle une fois éloignée du camp il ne pourrait pas la renvoyer. Il serait bien obligé de la garder avec lui. Il ne pouvait se séparer d’aucun de ses braves. La renvoyer accompagnée d’une escorte était impossible. Chaque guerrier se devait d’être là lors de la capture des chevaux. Il ne pourrait rien faire d’autre. Elle craignait cependant son courroux. Elle avait peur de sa réaction au retour. Elle serait sévèrement punie, peut-être même l’empêcherait-il de sortir du Tipi durant des semaines. Elle ne pourrait plus gambader dans la prairie, jouer dans la rivière. Cependant, le bonheur que lui procurerait la vue de ces majestueux animaux valait toutes les réprimandes et punitions du monde. Puis, le traîneau s’arrêta. Les hommes ne faisaient pas un bruit. Tout était silencieux. Une légère brise venant soulever les abattants de la toile qui recouvrait le traineau. De l’intérieur Aiyana pouvait sentir le léger souffle du vent lui caresser le visage. L’air lui amenant des odeurs d’herbe séchée, le soleil se faisait plus fort maintenant. Elle pouvait sentir sa chaleur dans tout son corps. La toile, chauffée par le soleil, faisait du traineau une étuve. Elle transpirait, elle sentait ses esprits la quitter. Elle n’osait soulever le tissus de peur qu’elle ne soit vue par les guerriers, ou pire, son père. A cette seule allusion de cette éventualité, son corps se raidit. Elle attendrait… Puis, elle entendit les hommes parler entre eux. Ils avaient découvert un troupeau. Ils devraient donc laisser le traineau derrière afin de poursuivre les chevaux et les capturer. Se serait l’occasion rêvée et tant attendue pour sortir et observer ces animaux majestueux. Elle ne s’était pas trompée. Quelques instants après, les guerriers s’élancèrent au galop vers la plaine. Le bruit des sabots résonnait sur la terre séchée. Elle ressentit les secousses et la force des chevaux jusque dans l’échine. Le bruit était phénoménal. On aurait dit des milliers de percussions jouant à l’unisson. Son cœur battait d’une force incroyable. Sa poitrine se soulevait sous les à coups de sa respiration. La poussière, soulevée par les sabots puissants, se répandait dans les moindres interstices de la toile. Elle attendit un peu que le bruit des chevaux se fasse plus lointain. Elle sortit enfin de sa cachette. Elle reprit tout d’abord sa respiration, puis, se dirigea vers la crête afin de mieux observer les Mustangs sauvages. Ils étaient là, à quelques centaines de mètres d’elle. Ils couraient leurs crinières ondulaient suivant les mouvements de leurs corps puissants. Les crins, légers, volaient dans le vent. Le soleil illuminait leurs robes de toutes les couleurs. Elles s’étalaient du noir au blanc en passant par les bruns et les gris. Tous les muscles bandés, majestueux. Le bruit de tonnerre était assourdissant mais magnifique. Les cris des hommes se mêlaient aux hennissements des chevaux donnaient à la scène un tableau extraordinaire. Les chasseurs essayaient d’entourer l’étalon. Une bête majestueuse, noble et puissante. Sa robe d’une blancheur immaculée surgissait des ocres et vermeilles de la terre desséchée de la grande plaine. A chaque fois que des braves s’approchaient de lui, il virait de bord, entraînant avec lui le reste de sa troupe. Il ne fallait pas qu’il soit pris. Il virevoltait, changeait de cap, puis, sans prévenir, repartait dans la direction opposée. D’une intelligence hors du commun même pour un animal si noble ! Aiyana, sans le vouloir, inconsciemment était descendue de la crête afin d’admirer de plus près cet animal magique. A un point tel, qu’elle n’était plus en sécurité. Prise par son amour des chevaux, elle avançait vers le troupeau en fuite. L’étalon se dirigeait maintenant vers elle au galop. Son père la vit, il hurlait son nom, lui disait de s’écarter. Elle ne l’entendit pas. Toujours l’étalon fonçait droit devant lui, il était évident que s’il la percutait elle mourrait piétinée par le troupeau. Aiyana, toujours, s’avançait. Une centaine de mètres la séparait du choc fatal. Le cheval au galop continuait sa charge suivi du reste des animaux. Son père, avait maintenant sorti son fusil, et avait arrêté son cheval. Il ne devait pas manquer son coup. Il baissa le chien, porta le fusil à l’épaule et mit en joue. Aiyana s’était maintenant arrêtée. Elle avait finalement pris conscience du danger. Elle allait mourir sur cette plaine. Son père lui hurla de se coucher. Il était trop tard le cheval était sur elle. Et en instant de grâce, il s’arrêta à quelques mètres de la jeune fille. Il ne bougeait plus, le reste de la bande avait, elle aussi, sous l’impulsion de l’étalon, cessé toute avancée. Aiyana tremblait, ses mains étaient moites et ses jambes ne la soutenant pratiquement plus. L’étalon gratta le sol de son sabot. Il renifla, hennit, puis se braqua en battant l’air de ses jambes avant, comme pour lui assener un coup de sabot. Aiyana ne bougea pas. Derrière, son père, sur le point de tirer, senti son bras engager un mouvement vers le sol. Un de ses braves venait de lui baisser la main.
 - Aphi ! Wayaki ! "Attends ! Regarde !"
 - Le faku he ? "Qu'est-ce ?"
Le Mustang s’était maintenant calmé et, Aiyana s’était approchée de lui. Elle tendait la main vers ses naseaux. Le cheval recula la tête, s’ébroua et hennit. Il montra un mouvement de recul de nouveau. La petite fille s’arrêta, se baissa et arracha une touffe d’herbe. Elle se releva. Tous les braves la regardaient. Subjugués par la scène qui se jouait devant eux. Son père descendit de son cheval et se mit à courir vers elle. Le Mustang blanc baissa la tête, puis avança d’un pas vers la main que lui tendait maintenant la jeune fille. Il semblait méfiant mais le clame de la fillette semblait le rassurer quelque peu. Elle fit un pas vers l’animal. Celui-ci prit la poignée d’herbe qu’elle avait dans la main. Elle en profita pour lui caresser légèrement le col. Il recula de nouveau en secouant la tête. Mais ne montre aucun signe d’agressivité. Elle avança de nouveau vers lui. Son père était maintenant à quelques mètres, elle lui fit signe de ne pas s’approcher plus. Interloqué le chef indien obtempéra. Elle tendit sa main, et cette fois le cheval ne broncha pas. Elle le caressa. Tout le corps de la jeune fille était en alerte, son cœur, ses poumons se remplissaient de l’odeur de l’animal, sa main renvoyait la chaleur de la bête dans tous son être. Elle se serra à lui. L’animal hennit mais se laissa faire. Son père avança doucement et caressa les cheveux de sa fille.
 - Dorénavant tu t’appelleras "Taksi wacipi Sukawaka" (La petite sœur qui danse avec les chevaux)
 
Depuis, l’on dit que dans le ciel, parfois, si l’on y prête attention, les nuages forment un mustang blanc monté par une jeune fille.


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...