Bloggu litterariu corsu

u 5 d'Aprile 2017 - scrittu dà - lettu 251 volte

Panique

Ciel couvert, une nuit encore. Attendre, qui… Plutôt quoi ? Je ne sais. Dès que je m’assoupis il recommence ce satané bruit ! Il gratte dans les murs, je l’entends, partout et nulle part. Au bord du sommeil, IL GRATTE ! Il ne veut pas que je m’endorme… déjà une semaine. Je ne sais pas combien de temps tenir le choc, je vais écrire ce qu’il m’est arrivé pendant que j’ai encore l’esprit clair.


Lettre anonyme retrouvée sur la commode d’un hôtel.

Un début de semaine ensoleillé, je rentrais chez moi par un petit sentier forestier que j’avais l’habitude d’emprunter quand le temps était au rendez-vous. Un automne doux, inhabituel dans la région. Ce chemin était bien plus long que le trajet en train ou bus qui me permettait d’être chez moi en quelque trente minutes – je travaille dans une librairie en ville – mais il était si agréable de profiter des parfums des feuilles mortes, des mousses, et de la terre de forêt emplie de mycélium. Le tout ne rallongeait mon trajet que d’une heure, et bien que je sois plutôt sédentaire, cela ne me fatiguait pas outre mesure. Bien au contraire, c’était devenu un véritable rituel revigorant, enivrant.
Ce jour-là je ne me sens pas à l’aise, je n’avais pourtant jamais ressenti pareil dérangement en m’aventurant par ici. Les oiseaux chantonnaient une mélodie suraigüe – que je m’étonnais d’entendre n’ayant aucune idée de l’espèce dont il pouvait s’agir – elle avait quelque chose d’étrangement inquiétant, et en me focalisant sur elle, presque aliénant.
J’accélérais le pas, agacé par les volatiles. Me voilà maintenant au milieu de la forêt, quand d’un coup une ombre s’étend sur le sentier. Rationnel je ne m’emporte pas et observe au-dessus des bois une masse nuageuse noir bleutée qui se répand progressivement – et si j’emploie une personnification – sinueusement avec même une certaine perfidie sur ce ciel d’un bleu parfait. Contrarié par l’imprécision météorologique du jour, je décide de me hâter pour rentrer. L’orage éclate sans crier gare dans un terrible vrombissement assourdissant. Un sursaut m’échappe, surpris. Une pluie solide s’abat sur moi, aveuglante et glacée, le vent se lève, les arbres feuillus gémissent des coups répétés des projectiles. L’air devient froid, de plus en plus froid, la terre humide, boueuse commence à avoir des relents de marécage vaseux. Un éclair s’abat brutalement sur un arbre non loin de ma position, le sol tremble violemment je trébuche, déséquilibré – je courais à ce moment-là – et finis finalement dans la boue, essoufflé.
À quelques centimètres de mon visage un autre arbre s’effondre dans un brouhaha titanesque, soulevant à l’impact une vague de terre boueuse qui m’ensevelit et m’étouffe. Puis je ne saurais plus raconter précisément ce qu’il s’est passé. La psychanalyse parlerait d’instinct grégaire, primitif : je m’élançais à toute allure dans la forêt, les branches me pénétraient la peau et la griffaient, l’adrénaline me portait heureusement par-delà la douleur. À de nombreuses reprises je me pris les jambes dans de profondes racines qui semblaient apparaître à mes pieds, me désorientant encore plus dans ma fuite. Je me souviens que les arbres rapetissaient au fur et à mesure de mes enjambées, créant autour de moi une prison végétale insondable. Puis le noir, des flammes, un cri – le mien ?
Je reprends conscience sur ce qui semble être de la pierre polie, allongé en position fœtale dans le creux d’une structure ovoïde que je ne saurais dater. Je ne peux pas identifier précisément la pierre, mais je pense qu’il s’agit d’obsidienne. Que fait-elle ici ? Je suis pris de doute, une inquiétante étrangeté naît en moi, me rappelant des légendes rurales sur un ancien lieu de culte perdu dans les bois, dédié à des entités dont le nom s’est perdu dans la houle des siècles. Non ça ne peut pas être ça – étant quelqu’un de cartésien je préfère me dire qu’il s’agit d’une structure récente, sans doute aménagée par la mairie et ses fantasmes de tourisme de masse dans la région. Prenant alors le temps d’inspecter les environs, et plus particulièrement les structures de pierre que j’entrevois dressées autour de celle qui me sert d’abri. Rampant pour sortir de ma tanière, une douleur me fait constater que mon jean est déchiré et mes genoux à vif – tant pis, pas le temps de s’apitoyer. Maintenant dehors j’observe qu’elle forme un cercle parfait, et qu’en son centre cette structure en forme "d’œuf", avec une ouverture par laquelle il est impossible d’espérer rentrer, sauf accroupi. J’aurais été emprisonné si l’un des monolithes n’était pas allongé sur le sol, créant une brèche dans cet étrange monument. Sorti, je reprenais peu à peu conscience, le temps semblait suspendu, pas un bruit, un ciel dégagé, aucune traces de l’avarie : même la terre était sèche. Troublé par cet étrange phénomène, je conclus finalement avoir dormi un jour complet, voire plus. Qu’importe il fallait que je rentre. Fort heureusement c’était la veille du week-end et je n’allais pas devoir justifier mon absence au travail. Je n’eus aucun mal à retrouver mon chemin, et étrangement je ne retrouvai aucun des lieux de mes souvenirs, que ce soit la forêt-étau ou même les arbres déracinés. Ayant retrouvé le sentier, je rentrai chez moi, soulagé de n’avoir que quelques égratignures et un goût de terre dans la bouche.
Patibulaire, sale, voilà mon état actuel. En ville les gens me dévisagent – je dois en effet avoir le visage couvert de cicatrices et de sang séché. Je me dépêche, monte les marches de vieilles pierres de mon immeuble quatre à quatre, ouvre la porte, la referme brutalement et me précipite vers la douche. Un soupir rauque résonne dans ma petite salle de bain, quel soulagement ! Me voilà propre, mes plaies désinfectées – finalement plus de peur que de mal – je décide d’aller acheter le journal pour trouver une trace de cet orage qui, au vu de sa virulence a dû faire parler de lui. Rien, c’est douteux. Sans doute était-il micro-localisé dans la zone forestière où je me trouvais, quoi qu’il en soit je préférais mettre de côté cette mésaventure et prendre le temps de me reposer – effectivement vingt-quatre heures se sont écoulées, et on est déjà dimanche.
J’avance dans la ville, m’assieds au bar qui fait l’angle et commande un café, en proie à une sévère fatigue. Il était seize heures mais l’épuisement des derniers jours était encore bien présent. Je constate aussi avec étonnement des ballonnements dérangeant, le stress doit sans doute y être pour quelque chose. Le long de la journée je questionne passants et commerçants, pour lever le doute sur cet orage ; ils me regardent étonnés, et même les habitants du lieu m’indiquent qu’il n’a pas plu depuis bien une semaine.
Frustré que les témoignages n’aillent pas dans le sens de l’expérience que j’avais vécue, je décide de rentrer chez moi pour manger et me reposer, quand Nathanaël, mon ami d’enfance, m’accoste. Enthousiaste de me revoir, il m’invite à dîner le soir-même – après tout ça ne pourrait pas me faire de mal ? – il me fait part de son inquiétude quant à mon absence de réponse à ses appels téléphoniques ainsi qu’à ses insistants appuis sur la sonnette de ma porte. Le tout en marche, jusqu’à un restaurant italien que nous affectionnons beaucoup lui et moi.
Accueillis "comm’alla casa" je commence à me détendre un peu, sans pourtant que cette sensation dérangeante au bas ventre ne me quitte. Je décidai alors, sans trop d’appréhension, de lui raconter mon périple. Il s’étonne de l’émotivité de mon récit, mais surtout des hypothèses mystiques que j’émets çà et là sur certains points inexpliqués, lui me connaissant comme un être stoïque et enclin au rationalisme. Il me conseille de ne pas avoir recours à des raccourcis logiques, que ce genre de choses peut s’expliquer de manière rationnelle, et me fait un plaidoyer sur la faiblesse de l’esprit humain en situation de panique. Consterné et blessé dans mon égo, prenant conscience que le discours de Nathanaël est largement plus convaincant que mes élucubrations, je me renfermai sur moi-même tout le long du repas, ruminant dans mon esprit les images traumatisantes de cette orage sans fin. Voyant que je n’étais vraiment pas dans mon état normal, mon ami me propose de dormir chez lui et, de nous rendre sur le sentier dès le lendemain, après le travail, pour lever une bonne fois le doute sur cette étrange aventure. J’accepte sans hésitation, bien que me remémorant cette étrange sensation de malaise ressenti en arpentant le sentier.
La nuit avait été compliquée – moi qui ai plutôt un sommeil facile et lourd – Nathanaël m’ayant laissé sa chambre pour dormir, je ne pourrai pas accuser l’inconfort de m’avoir tiré plusieurs fois de mon sommeil. Pourtant lorsque j’ouvrais les yeux, rien. Pas un bruit, alors que j’étais persuadé d’en avoir entendu avant d’être lucide.
Debout très tôt, par lassitude de ne pas trouver un profond sommeil, je prends une douche presque froide – ça va me tenir éveillé. Je constate que les cicatrices sur mon visage ont toutes disparues pendant la nuit, étrange. Elles étaient sans doute superficielles… Ponctuel à mon travail, je décide de lire quelques ouvrages sur le passé de la région, ses origines celtiques, les légendes sur les cultes aux dieux païens. Plongé dans ma lecture toute la journée, je n’apprends pourtant pas grand-chose, mis à part que le Dieu Pan était la principale entité vénérée en ce lieu, et que de nombreux orgies et sacrifice auraient été recensés par les historiens médiévaux. Rien cependant qui ait survécu à la christianisation progressive : idoles et lieux de cultes avaient finis brûlés, tout comme ceux qui les vénéraient. Fouillant dans l’internet, je finis par trouver un article sur la présence de cultistes néo-druidiques, il y a de ça dix ans déjà. Encore des malades emprunts de délires folkloriques sans doute… Plus loin dans ma recherche, un autre, qui parle des mêmes cultistes retrouvés pendus par leurs propres boyaux à un arbre au centre d’une clairière, avec photo à l’appui.
Je connaissais cette clairière. Aucun doute, c’est celle où je me suis réveillée. Et pourtant il n’y a aucun monolithe sur l’image, juste un arbre, très grand. Sans doute a-t-il dû être coupé après la tragédie. L’enquête policière conclut à un suicide collectif, le "gourou" du groupe n’ayant jamais été retrouvé. Déjà dix-sept heures, je m’empresse de rejoindre Nathanaël à la sortie de la ville pour emprunter le sentier. Comme prévu il m’attend, le sourire aux lèvres avec cet enthousiasme qu’il ne perd jamais. En m’approchant, le malaise me gagne. Il le remarque et me donne une accolade amicale, m’invitant à le suivre sur le sentier. Une bonne demi-heure de marche plus tard et nous voilà à l’endroit où tout s’est produit. Je me sens mal, mon ventre me dérange énormément, il est même un peu gonflé. Sans me prévenir Nathanaël s’enfonce dans la forêt dense. Je le suis avec quelque peu de réticence. Sans trop de mal, on aboutit après quelques minutes de marche sur la fameuse clairière, déserte. Heurté par le constat – mon expression devait témoigner de ma déception – je m’avance à l’endroit où je me suis réveillé. Une douleur me prend au bas-ventre, je m’effondre, je hurle. Mon camarade s’empresse de venir me relever. Le visage inquiet, il m’explique que je devrais consulter un spécialiste qui pourrait sans doute me donner un traitement pour gérer le stress post-traumatique certain que cette expérience m’a infligé. En rage je le repousse, arguant que ce n’est pas un simple délire – la sphère ovoïde était là ! Sur cet échange quelque peu sec nous rentrons, silencieux. Chez moi pour vingt heures, je n’avais vraiment pas faim, et décidai de m’endormir malgré la persistance de cette boule dans mon ventre.
J’ai essayé pourtant, de ne pas me focaliser sur CE bruit. Chaque fois que je m’approchais de l’endormissement il arrivait, je ne pouvais pourtant pas l’identifier précisément, étant dans un état semi-léthargique. De cette nuit, seules deux heures ont dû être laissée au sommeil.
Le lendemain je sortais d’un songe opaque, l’esprit empli d’une brume épaisse et étouffante. Mon visage était blafard, mais pas le choix, je dois aller bosser. Arrivé au travail mon patron me réprimande pour ma présentation : "Anne Rice n’est plus le top des ventes". Au moins c’était clair…
La journée me parut étrangement longue, j’avais cette douleur qui me rongeait le bas ventre, lancinante. Cinq cafés plus tard, une journée de travail en moins, je refusai l’invitation de Nathanaël, rentrais chez moi et – sans manger – m’effondrai sur mon lit.
Rien. Même pas l’ombre d’un sommeil réparateur. Juste CE bruit, dès que je fermais les yeux il était là. "On" gratte, mais où ? Je cherche, soulève tous les tapis, renverse ma commode, toujours rien ! Je décide d’aller chez le pharmacien, un ami très proche de feu mon père, et lui demande un remède pour trouver enfin le sommeil. Il me le donne, sans trop poser de question au vu de mon état et de mes cernes violets. Je remonte chez moi, prends une double dose et attend.
La douleur s’intensifie, maintenant. Elle me consume les entrailles, je me tords sur le sol, et gratte frénétiquement le parquet de désespoir, allant jusqu’à faire saigner chacun de mes doigts – puis le néant. Un songe – je m’en souviens chaque fois que je ferme les yeux maintenant – le son d’une flûte, une mélodie inquiétante, comme celle des oiseaux du sentier. Elle me poursuit, où que j’aille, je l’entends, je fuis dans ce songe, mais elle me retrouve, je ne peux m’enfuir. Même dans ce rêve, j’ai sommeil, sensation aliénante. J’entends des bruits de pas, je suis chez moi, ce ne sont pas des bruits humains, on dirait… des sabots ?
Un hurlement perce ce monde de cauchemar. C’est le mien, je le réalise en revenant à la lucidité. Je tremble, je suis sur le sol, je me lève et observe avec effroi le parquet. Un pentagramme de sang séché y est gravé, mes doigt eux sont à vif et je peux voir l’os sur certains.
Une douche, et je retourne travailler. Plus jamais je ne prendrai de cachets, c’est ce que je me dis, c’est trop risqué, IL me punit.
Le chemin vers le travail fut laborieux, cette nuit de sommeil n’en avait pas été une – et je regrettais amèrement de l’avoir passée ; qui plus est les douleurs s’intensifiaient et mon ventre étaient maintenant fortement dilaté. Aussitôt arrivé au travail que me voilà renvoyé par mon patron : congé maladie imposé en attente d’un licenciement.
Déconcerté, je retourne chez moi et me mets en boule dans mon lit, ferme les yeux et trouve enfin le calme, l’espace d’un instant. Je commence à m’endormir, mes muscle se détendent : "c’est enfin fini" – quelle erreur… Je me réveillai alors dans la clairière, sur ce qui semblait être un autel d’obsidienne. Je ne savais pas comment j’avais atterri là. Je réalise que je suis nu, et c’est là que tout s’enchaine. Je commence à essayer de me débattre mais mes mains et mes jambes étaient retenues par des ronces épaisses qui lacéraient mes poignets lorsque je tentais de les briser.
J’entendis les sabots sur le sol, un souffle, son souffle. Il était au-dessus de moi, me regardait pendant ce qui parut être une éternité. Il empoigna mon organe sexuel, l’arracha brutalement pour l’enfourner dans sa bouche hideuse, sa barbiche gorgée de mon sang qui s’écoulait goutte à goutte sur la stèle. Je hurlais à la mort, pendant que lui se délectait. Puis après avoir fini, de sa langue rugueuse il lèche la plaie qui se referme progressivement pour se transformer en ce qui était un vagin. Il grimpe au-dessus de moi et commence à me pénétrer frénétiquement. Je hurlais d’horreur et malgré tout ressentais un énorme plaisir, extatique. Puis je sentis quelque chose se déverser en moi, brûlant comme de la lave et s’insinuant dans un espace de mon bas ventre. Je poussai un cri qui déchira la nuit quand soudain, je me réveille en sueur dans mon lit. Et la douleur reprend de plus belle, et le grattement avec, encore et encore, je démonte mon lit avec rage, déchire le matelas de mes doigts ensanglantés… rien.
Je n’en peux plus, je pars de chez moi avec seulement ma carte de crédit, je cours, Nathanaël est non loin de là, il s’approche de moi pour me retenir et ce que je vois me terrifie, son visage est celui d’un bouc, un immonde bouc au nez fumant. Pris de panique je me jette sur lui et lui crève les yeux, arrache sa satanée langue de mes dents pour qu’il arrête de jouer de sa flûte abjecte, le voilà mort, étouffé dans son propre sang, je me sens soulagé, mais je ne peux pas rester là, il pourrait essayer de me prendre dans ses derniers soubresauts, je sors de la ville par le sentier, j’y suis en sécurité pour me rendre jusqu’à l’autre ville. Je ne sais plus vraiment ce qu’il s’est passé ensuite, je me souviens avoir couru encore et encore, debout puis à quatre pattes, et j’entendais la mélodie derrière moi.
Je suis dans une ville dont je ne connais pas le nom, j’ai trouvé cet hôtel, mais voilà que la mélodie a recommencé quand j’ai voulu appeler le service de chambre. Elle était dans le téléphone je vous le jure, je l’ai brisé mais elle est encore là, LA flûte ! Pourtant je l’ai tué, il n’a même plus de langue, je l’ai mangée – je ne peux m’empêcher de rire en y repensant… Je pensais que peut-être il se cachait dans la tapisserie, alors je l’ai déchirée, j’ai même gratté les murs pour les creuser mais rien n’y fait.
J’ai décidé d’écrire mon histoire pour que les gens sachent que j’ai tout fait pour Le détruire, il se sert de moi, il veut nous r… [tache de sang texte illisible]
[Note écrite avec hâte en bas de page]
Les cornes sortent de mon ventre, j’entends qu’il approche, j’entends ses pas rythmés par cette satané mélodie ! Il dévore mes entrailles j…
Saturne dévorant l'un de ses enfant - Francisco Goya.
Saturne dévorant l'un de ses enfant - Francisco Goya.

Rapport d’enquête n°26 : L’enquête conclut à un cas de démence. Les analyses faites sur le cadavre par l’équipe de légistes ont décelé la présence de champignons très rares et à fort potentiel hallucinogène, provenant très certainement de la forêt. Avant de mourir, l’homme avait saccagé sa chambre d’hôtel, déchiré toute la tapisserie, et gravé un pentagramme sur le mur de celle-ci. Il s’est ensuite mutilé le ventre jusqu’à la mort avec une corne de bouc de provenance inconnue retrouvée dans sa main. L’homme s’est sans doute roulé sur le sol de douleur car tripes et boyaux ont été retrouvés éparpillés dans la pièce. La cause de son décès est un nœud fait par les intestins de la victime autour de son cou.
Dossier clos


              



Dà leghje dinù

Heure H comme Haine - 10/10/2017

Haro sur la miss - 22/09/2017

Cœur de pierre - 12/03/2017

L'esprit des lois - 02/08/2016

Gordon Evans - 20/06/2016

Triptyque - 26/05/2016

Alice - 31/03/2016

Alep I love you - 18/09/2015

Je l'ai connu - 29/05/2015

Ponte Novu - 15/05/2015

1981 - 18/03/2015

Section 84 - 10/12/2014

​Armistice - 14/11/2014

Le passant - 25/10/2014

Ponte Novu - 17/10/2014

Le demi-pas - 23/09/2014

Mada et Veè - 05/09/2014

Neptudi - 24/07/2014

Commis d'office - 21/06/2014

Ultime étreinte - 16/06/2014

La Fée verte - 14/06/2014

Le sniper - 26/05/2014

Amour explosé - 20/04/2014

La mort de mon père - 02/04/2014

Ursule Dupont - 01/04/2014

1 2 3

Negru | Rossu | Biancu | Ghjallu | Critica | Feuilleton




Anima Cappiata !

Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...