Bloggu litterariu corsu

u 28 d'Utrovi 2014 - scrittu dà - lettu 244 volte

Le Génie d'or et Captain Corsica (20)

Les aventures du Génie d'or, esprit de la liberté, gardien secret de Paris, en Corse, et sa rencontre avec Captain Corsica, ange de l'île de Beauté, par épisodes.


La fuite de Fantômas

Le Génie d'or et Captain Corsica (20)
Dans le dernier épisode de cette furieuse série, nous avons laissé nos deux héros, le Génie d’or et Captain Corsica, au moment où, ayant abattu trois mécanoïdes ennemis, ils se retrouvèrent face aux deux qui restaient.

À ce moment, Fantômas, qui avait voulu assister au combat pour mesurer la puissance de ses machines - et aussi parce qu’il l’espérait suffisante pour vaincre les héros, la lucidité dont il se targuait étant toujours en réalité brouillée par son orgueil -, monta sur une sorte de petite plateforme munie d’un guidon, puis s’éleva dans les airs, se dirigeant vers l’ouverture qu’avait créée Captain Corsica en entrant. Plus que jamais la rage enflammait son cœur !

Voyant cela, le Génie d’or, après avoir évité un missile lancé depuis son poing par F2C, appela à lui son bâton, qui s’arracha du corps de F1C et vint à sa main, comme mû par une volonté propre, et d’un coup rapide il détruisit le missile qui s’était retourné vers lui - car il était doué d’une tête chercheuse, sensible aux mouvements. Il s’ensuivit une explosion dont le souffle le souleva mais ne le blessa pas ; au contraire il profita du souffle pour prendre son élan et bondit vers F2C, l’abattant aussitôt d’un coup terrible de son arme : l’os crânien du cyborg craqua, sous son enveloppe d’acier, et du sang coula le long de son heaume, puis sur sa poitrine ; l'homme s'effondra.

Pendant ce temps, Captain Corsica s’était jeté sur F4C, avait plongé ses doigts immenses dans son plastron, sa puissance lui ayant permis de les enfoncer dans un mince interstice, et avait arraché une large pièce de fer ; or, pour mieux relier ses muscles aux circuits électriques et à l'armure, Fantômas avait ôté la peau de son torse : de sorte que désormais les os du malheureux étaient à nu, tout comme ses organes mêlés de fils et de câbles. Du sang jaillit en abondance, il poussa un cri et s'évanouit.

Quant au Génie d’or, il était déjà à la poursuite de Fantômas.

Or celui-ci se retourna, et fit partir un rayon jaune de sa main gantée : feu concentré qui frappa de plein fouet le chevalier céleste, alors violemment repoussé, et qui retomba à terre dans un épouvantable fracas.

Captain Corsica, qui n’aurait pas eu le temps d’appeler à lui son vaisseau spatial resté suspendu dans les airs, et dont le vol n’était pas assez rapide pour suivre Fantômas - tendant à perdre sa force, lorsqu’il lévitait -, se précipita pour voir si Solcum n’avait rien ; mais il était indemne : sans dommage apparent, il se releva. « Le fourbe nous a échappés, fit-il de sa voix sourde, obscure.

- Oui, répondit le bon ange de la Corse ; mais j’ai vu, attachés, ligotés, enchaînés à sa machine des sylphes qui l’emportaient dans les airs, et auxquels il commandait par son art noir qui les jette dans la douleur lorsqu’ils obéissent mal ; il n’eût pas été aisé de le suivre : ces êtres sont d‘une grande puissance, ils dirigent le vent même.

- Sans doute, répartit le Génie d’or, et du reste, c’eût été inutile ; car je sais où il se rend : au cœur de Paris, la capitale de la France. Il y a sa base principale ; elle est en construction. C'est depuis cette noble cité qu'il veut conquérir le monde ! Ses pensées, à cet égard, me sont apparues, alors que je le combattais : je les ai vues dans l'éclat de ses yeux ; car tel est mon pouvoir : je distingue les pensées des gens. Au sein d'une vague vapeur, elles m'apparaissent, notamment quand ils me fixent du regard. Je retrouverai donc ce monstre bien assez tôt : car tu le sais, je suis généralement à Paris, moi-même, étant comme son gardien, son bon génie. Pour l’heure, je dois te remercier de ton intervention, sans laquelle je ne serais à présent qu’un amas informe dans le ventre de l'infâme Dicaliudh ! »

La suite de ce dialogue ne pourra cependant être donnée qu’une fois prochaine.


              



Dà leghje dinù
1 2

Negru | Rossu | Biancu | Ghjallu | Critica | Feuilleton




Anima Cappiata !

Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...