Bloggu litterariu corsu

u 6 di Ghjugnu 2014 - scrittu dà - lettu 201 volte

Le Génie d'or et Captain Corsica (1)

Les aventures du Génie d'or, esprit de la liberté, gardien secret de Paris, en Corse, et sa rencontre avec Captain Corsica, ange de l'île de Beauté, par épisodes.


Le début de l'aventure

En ce jour de septembre 1951, le soleil se levait. Charles de Gaulle, réveillé et habillé, alluma la radio, afin d’écouter les informations. Il était huit heures. Il entendit aussitôt l’orateur effaré annoncer une prise d’otage dans le ciel. Une bande bien organisée avait détourné un avion d’Air France qui venait de Pékin et devait se poser à Paris. Les pirates de l'air prétendaient avoir des motivations politiques, mais leurs revendications étaient floues : ils ne les exprimaient pas clairement.

 

Ayant entendu cela, le héros de la France libre fut comme pris d’un tremblement. Une flamme noire venue de profondeurs obscures sembla soudain l’envahir. Il sentit une rage démesurée monter en lui. Son indignation était sans limite : oser s’attaquer ainsi à la France !

 

Puis, il eut un sentiment bizarre. Quelque chose se détachait de lui, comme une vapeur sombre, une ombre. Bientôt cela prit forme, et il reconnut le génie doré de la Liberté - son alter ego !

 

Il se tenait devant lui - matérialisé, arraché aux ténèbres. Les stries bleues de son heaume de jais luisaient. Il se dégageait de tout son être une lueur d'or.

 

Il se produisit alors une chose extraordinaire : Charles se sentit à l’intérieur de cet être, appelé, parmi les siens, Docteur Solcum ! Il se regardait lui-même, et se voyait de l’extérieur. 

 

Cependant, un voile lumineux se tenait entre son ancien corps et ses yeux d’emprunt : il avait du mal à en distinguer les détails. En revanche, il lui semblait apercevoir, à l’intérieur, des lignes de lumière, dessinant une forme, comme s’il voyait l’être psychique de ses membres ; mais ce fut fugace.

 

Or, sous cette apparence de Solcum, il se détourna, se dirigea vers la fenêtre, comme poussé par une volonté plus puissante que la sienne, et il s’en fut en laissant derrière lui une brume bleue. 

 

L’instant d’après, il se vit voler dans les airs, tiré par son bâton doré, dont il jaillissait maintes étincelles - et qui laissait, derrière lui, un sillon doré !

 

Soudain, devant lui, mais volant dans le même sens, apparut, clair dans l’azur, un avion.

 

S’élançant par dessus un champ de nuages qui ressemblait à un pays de neige, Solcum rattrapa l’engin, puis se posa sur sa carlingue. Les passagers, à l’intérieur, entendirent un bruit sourd, et se demandèrent ce qui se passait. Leur étonnement ne connut plus de bornes lorsqu’ils virent, par les fenêtres à droite, un être masqué marcher sur l’aile, et semblant ne souffrir aucunement du vent ! Mais ils crurent avoir rêvé, car aussitôt, une brume bleue le remplaça, avant de disparaître elle-même...

 

Or, le héros, à présent, était à l’intérieur de l’aéroplane.

 

Ce qui se passa ensuite sera dit une prochaine fois.

 



              



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Anima Cappiata !

Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...