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u 14 d'Utrovi 2014 - scrittu dà - lettu 191 volte

Le Génie d'or et Captain Corsica (18)

Les aventures du Génie d'or, esprit de la liberté, gardien secret de Paris, en Corse, et sa rencontre avec Captain Corsica, ange de l'île de Beauté, par épisodes.


L'attaque des Cybernanthropes

Le Génie d'or et Captain Corsica (18)

Dans le dernier épisode de cette bouillante série, nous avons raconté comment le chef des Cybernanthopes du Spectre, F1C, s’était jeté sur le Génie d’or tout en lançant deux petits missiles de sa main droite vers Captain Corsica, qui en avait évité un mais avait pris l’autre sur la poitrine - ce dont, grâce à son pouvoir, il avait guéri rapidement.

 

Le voyant foncer vers lui le poing brandi, le Génie d’or évita son attaque en sautant - et, alors qu’il était encore dans les airs, il jeta son bâton luisant, s’en servant comme d’un javelot. Or, il transperça l’homme-machine, le blessant mortellement de ce premier coup ! Car F1C s'était tourné légèrement vers lui, pour le suivre des yeux, et l'arme était entrée par son flanc et avait percé son cœur. Il tomba alors à terre dans un énorme fracas - et, le voyant ainsi rouler au sol, Fantômas fut stupéfait de le voir aussi rapidement vaincu.

 

Ce bâton, il faut qu’on le sache, avait été taillé dans l’arbre divin du pays immortel ; on en avait ramassé une branche, abattue par un coup de vent, et on en avait fait cette arme - qui dans le même temps était un symbole. Et il se nommait Astalcän - ce qui revient à dire, dans la langue des génies, « doigt du dieu ». Comme pour le fusil de Captain Corsica, un esprit l’habitait, qui faisait passer par lui l'éclat et la force des astres ! D'ailleurs, lorsqu'il avait pénétré dans le corps de F1C, un éclair avait jailli ; mais pour Fantômas, cela s'était accompagné d'un terrible coup de tonnerre !

 

Le chef des Cybernanthropes, qui comme homme s’était appelé Robert Paliard, vit alors sa vie partir en même temps que son sang, et l’huile de ses rouages en fer.

 

Un instant surpris, les quatre autres s’arrêtèrent, hésitèrent, puis, entendant leur maître pousser un horrible cri, ils se reprirent, et s’élancèrent tous en même temps sur Solcum le Sage, sans prendre le temps de lui envoyer leurs mini-missiles.

 

Ce fut leur erreur ; car, de près, et sans leurs traits de feu, ils ne lui étaient pas supérieurs, comme ils le pensaient - et cela, en dépit de leur force énorme. La vivacité et l'agilité du Génie d'or étaient sans égales ! Même si le venin diffusé dans sa chair par la patte de Dicaliudh l'empêchait toujours de se téléporter à volonté, il gardait, à coup sûr, le pouvoir de les abattre.

 

Sans doute il dut d’abord subir, apparemment impuissant, l’assaut terrible de ces mécanoïdes à face d’homme qui le bourraient de coups de poing dont le moindre eût mis en miettes les os d’un ordinaire mortel ; mais s’il reculait, il encaissait sans faillir, gardant les dents serrées, les yeux fermes, le corps droit. Sur lui les coups rebondissaient, et même quand sa chair semblait enfoncée, rapidement elle reprenait sa forme normale, comme si elle était créée continuellement de l'intérieur – ce qui était le cas.

 

Bientôt néanmoins acculé contre la paroi rocheuse qui s'élevait derrière lui, il vit les quatre cyborgs, comme mus par une volonté unique, s’apprêter, cette fois, à lui lancer leurs petits missiles à bout portant - les uns par la main, les autres par le buste, les derniers par la crâne, selon l’endroit qu’avait choisi Fantômas pour placer le canon de leurs traits terribles. Or, d'aussi près, ces projectiles pouvaient abîmer de façon durable le corps de Solcum, voire le tuer, et soumettre son âme à d'horribles souffrances.

 

Mais ce qu’il advint alors ne pourra être dit qu’une fois prochaine.



              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...