Bloggu litterariu corsu

u 17 di Ghjugnu 2013 - scrittu dà - lettu 480 volte

Dièse


#4

- Il a été pendu ?

- Oui je pense. L’histoire n’est pas finie. Je suis retourné en courant vers la maison. Là j’ai entendu des cris qui venaient de la cuisine. La voix de mon père, les pleurs de ma mère. Mon père hurlait des mots que je ne comprenais pas, mais j’y sentais tout le poids de la haine. Il parlait de moi et d’elle, il parlait de bâtard, il parlait du salopard, il parlait de nous tuer tous. Ma mère hoquetait, suppliait, implorait. Puis j’ai entendu le premier coup de fusil.

J’ai vu alors mon oncle sortir en courant. Il m’a pris dans ses bras et il a couru jusqu’à la route. C’est alors que j’ai entendu le deuxième coup de fusil.

- Toussaint était ton vrai père ?

- Il avait dû être l’amant de ma mère. La suite tu viens de l’entendre.

- C’est une bonne chose de t’être souvenu de tout cela. Ton vrai père n’était que le salaud et l’alcoolique que tu as connu. Tu n’as rien à voir avec lui. Souviens toi de Toussaint, de sa gentillesse et reconstruis toi avec ça.

- Comment ? Après la mort de ma mère, et l’emprisonnement de mon père pour le double homicide j’ai été placé dans des familles d’accueil successsive. Toutes plus horribles les unes que les autres.

- Il faut que tu évacues cela aussi tu sais, alors parle-moi.

- Quoi ! Tu veux vraiment savoir ce qu’il s’est passé ? Tu es prêt à entendre ? Ce que tu viens d’apprendre n’est rien à côté de la suite.

- Tu sais je suis là et peut être que j’étais là avant aussi... Je m’en doute, mais toi tu as occulté tout cela et je ne peux y accéder. Je suis prêt, fais moi confiance. Raison et déraison cheminenent ensemble sur le chemin de la réalité.

1 2 3 4



              



Dà leghje dinù
1 2

Negru | Rossu | Biancu | Ghjallu | Critica | Feuilleton




Anima Cappiata !

Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...