Bloggu litterariu corsu

u 17 di Ghjugnu 2013 - scrittu dà - lettu 384 volte

Dièse

#4 à lire


#1

Dièse
- Tu as voulu l’ouvrir cette porte ! Il fallait que tu vérifies par toi même ! Pourtant je t’avais prévenu de ce que tu allais trouver derrière.
- Bon ça va ! Arrête maintenant ! De toute façon ça ne pourra pas être pire que le côté que je laisse.
- Tu lâches sans doute la proie pour l’ombre, crois moi cette fois.
- Et alors, je suis sombre jusqu’aux tréfonds de mes os. Que ce soit sombre autour ne me fait pas peur.
- Tu regretteras ton geste, tu ne pourras plus reculer.
- Tu peux rester ici, toi, je ne t’oblige pas à venir.
- Réfléchis ! Si je veille sur toi alors je comment peux rester ici ? Je suis bien obligé de te suivre.
- J’avais fini par oublier cette donnée tiens.
- Tu vois je ne suis plus qu’une donnée pour toi.
- Bien à part m’emmerder avec tes conseils ridicules, tu ne m’as jamais vraiment aidé.
- Vaste débat. Le choix du bonheur ou du malheur...
- Bon la boucle. C’est fait et je décide encore, toi tu es juste là pour... pour me casser les pieds depuis toujours.
- Ok je me tais, mais ne viens pas m’appeler si tu sombres.
- Ne t’inquiète pas, si je sombre je tacherai de te faire couler avant moi.


              



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Anima Cappiata !

Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...