Bloggu litterariu corsu

u 17 d'Aprile 2016 - scrittu dà - lettu 238 volte

Amour dévidé


"Elle me frôla, éveilla mes sens endoloris, cette couinante damoiselle faite d’eau, de carottes râpées, de fitness, dessinée au bistouri… Poétesse des gélules à ridasses…" pensais-je, la première fois où je zieutais sa façade "traumatisée en dedans" – en ces temps stagnants, j’avais l’abdo taquin et sans bonne consistance – prouvant bien que… c’était pas toujours mieux avant… mon regard l’insista tant… et si bien, qu’elle se pressa de manger à "Ma Fable", au resto, et de me sucer après – l’coup de foudre breveté par moult gouttes spermicultrices, croyais-je…
 
Avant cela
 
Je brevetais une mienne invention, un dévideur de pizzas, pour en recycler la pleine récolte en farce à ravioli pour pauvres…
Présentement, je dévidais une calzone abandonnée comme on verse une eau plate – un américain fort gras, le nez en aubergine vérolée, tentait de respirer derrière les panaches bleutés de son Havane.
 
"Two Thousand Six", qu’il m’en commanda – pour des mormons vivants dans l’Amérique profonde… ça suivit avec les Chinois, les Ouzbeks, les Papous… un déluge de fric en réel… maintenant, et à l’heure de ma… alors que j’effectue de logiques recoupements, je revois ce moment clé où elle m’effleura…
C’était pas pour le gainage de mes abdos ni pour ma face crayeuse, c’était pour le fric… et si j’avais eu une gueule de monstre, elle aurait pensé "Le Freak c’est chic".
Elle me poussa au mariage, comme on jette une paire de bas dans un caddie pour un voyage dans retour, nous sommes riches…
 
Nous partîmes en représentation de noces…
Un matin, c’était dans la douceur d’un printemps ne voulant plus finir, à Capri, elle regardait couler l’eau translucide d’une source bordée de fleurs, ses larmes s’y écoulèrent pour s’y confondre, elle fut si naturelle en cet instant, qu’il s’imprima à jamais un négatif dans mon esprit… ce furent les premiers, et les derniers instants où elle fut naturelle – et de postures en impostures, de (faux) seins en seins, de sports en sports, jamais encore je vous le jure, je n’ai pu redresser ses torts – plus elle paraissait printanière en façade, plus elle semblait se dessécher en dedans… pénurie d’âme éteint la flamme.
Quand j’ai ouvert l’œil, il y a cinq minutes, j’ai bien vu que ça n’était pas habituel, d’abord je voyais le plafond, puis… je sens de forts liens me river au lit… elle est là avec son horrible rictus chirurgical, un dévideur dans les mains… je me dis "merde, ma peau est fine…"


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...