Bloggu litterariu corsu

u 14 di Lugliu 2015 - scrittu dà - lettu 254 volte

Scalpel


Chante mon âme les saisons
Qui écrit le passé qui s’en va
Sur les livres qui complimentent
Les cœurs qui récitent les oraisons
 
Chante mon âme les parfums
Qu’exhalent les parterres fleuris
Imprimant sur les chemins
Des altruistes qui font les lendemains
 
Chante mon âme ceux qui restent
Toujours égaux à eux-mêmes et qui aiment
Leur prochain devenant ainsi des amants
Unis par le cœur se faisant les compliments
 
Chante mon âme l’amitié qui confirme
Les règles de la vie qui va et qui vient
Pour faire le bonheur des hommes
Qui convergent vers le soleil qui se lève
 
Chante mon âme l’amour qui naît
Au fil des jours et qui grandit
Pour entretenir la flamme des amours
Entretenu par le temps qui fait l’infini
 
Chante les compliments qui viennent
Enrichir les sentiments qui plein d’amour
S’en vont par les sentiers et font tout le tour
Des jours et des vies qui restent toujours.
 
Chante mon âme, chante mon âme
Toi que le temps a toujours laissé
Comme les souvenirs gravés sur les cœurs
Qui battent et qui restent pleins de soupirs
 
Tous droits réservés 4 janvier 2015
Van Gogh.
Van Gogh.

Toi le clown qui cache sous ton masque
Le rêve de tes grimaces qui contrastent
Avec le sourire de tes rêves qui cravachent
Les moments qui partagent les détours
 
Oniriques les sentiments effrayés
S’élancent haut dans ton âme attristée
Te payant ta tête aux cheveux débrouillés
Clamant haut et fort au monde ta liberté
 
Toi le clown sous ton masque se cachent
Au plus profonds de tes rides qui sillonnent
Ton visage aux rides qui parcourent
Le temps qui se marque et qui se défoule
 
Toi le clown en habit de grande parade
Tu pleures la perte de tes camarades
Oubliés sur le chemin des algarades
Que se répètent les langues blafardes
 
Pleure Clown les temps des libertés
Qu’ont chanté les poètes en fraternité
La main dans la main les cœurs soudés
Allant côte à côte vers leur lointaine destinés
 
Pleure les chemins qui montent vers la piste étoilée
Qui laisse le temps d’un remord se glisser
Sur les pentes du silence qui fait la parade
Des temps qui passent et qui fait la balade.
 
Tous droits réservés 12 janvier 2015

Scalpel
Au scalpel elle ouvrit une première
La blessure si bien que la saignée
Sema la discorde de ses sens réveillés
Le plongeant dans le grand désarroi
 
Le pacifique qu’il était avait perdu
Le repos et se trouva prisonnier
Vivant les traits tendus solitaire éperdu
Le visage transformé livide et confondu
 
Comme un voleur de nuit il fût épinglé
Si bien que sous le poids du chagrin
Le visage ridé il resta longtemps ébranlé
Ne pensant qu’à cet étalon du ciel tombé
 
Les jours passaient et son mal grandissait
Le visage blême il marchait solitaire
Espérant que le hasard ferait taire
Son cœur qui réclamait l’être si chère
 
Il marchait solitaire implorant le ciel
De guérir la blessure qui lui faisait si mal
Et lui rendre ses joies perdues sans mal
Pour revenir sur ses pas et vivre le réel
 
Il demeura longtemps abattu l’esprit envolé
Cherchant le chemin pour se faire pardonner
Mais hélas il resta là toujours bien enchaîné
Au rayon du soleil qui l’a réchauffé
 
Il perdit son amour un jour où il renonça
Laissant derrière lui la belle endormie
Sur ses lauriers cachant son désespoir
Sous son timide regard lui disant au revoir
 
La mystérieuse silhouette disparut un jour
Emportant avec elle ses rêves de toujours
Le laissant là seul retenant ses larmes déplorées
Le cœur délabré l’esprit en ruine d’avoir trop aimé
 
La belle sortit des sables du désert
Repartit au petit jour sans crier gare
Comme le souffle du vent qui s’emparent
Des traces laissées et les efface.
 
Tous droits réservés 9 février 2015


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...