Bloggu litterariu corsu

u 29 di Nuvembre 2013 - scrittu dà - lettu 91 volte

Rivière, naufrage


Rivière

Les yeux éblouis
Les lèvres sèches
J’ai contemplé, perdu
Au milieu du hasard
 
Les eaux de ta rivière
Qui se miroitent
Au soleil qui réchauffe les cœurs
Pour faire de l’attente une prière.
 
Déployé tremblant sous les vents
Des quatre coins qui soufflent
Faisant des désirs qui naissent
Pour mourir sur les bûchers embrasés
 
Toi rivière de mes moments de rêve
J’ai longtemps cherché tes lèvres
Pour nourrir mes sentiments qui s’éveillent
Laissant les cœurs jubiler de bonheur.
 
Sur les diamants sertis de ta rivière
J’ai sur ma folle barque navigué
J’ai senti la brûlure dans mes entrailles
Et de tes milles feux je me suis consumé.
 
Les yeux éblouis et le cœur envolé
Les lèvres sèches j’ai trouvé
Le joyau qui tournait en noyau
Pour faire mal aux cœurs déchirés.
Rivière, naufrage

Naufrage

La violence de tes vents a fait chavirer
Ma barque pour faire de moi un naufragé
Sur les récifs de tes côtes déchirées
Où sur ton sable fin j’ai atterri, sauvé
 
Là comme une sirène sur son rocher
Chantant sa chanson pour m’attirer
J’ai foncé dans ton piège tête baissée
Oubliant la toile que tu as si bien tressée
 
Ma pauvre barque en tout sens ballotée
Suivant le courant qui la poussait
Dans tes bras ouverts pour se refermer
Sur ta proie qui se débattait pour se délivrer
 
Pris au piège moi vieux nigaud j’ai cru
Que le bonheur était là et qu’il m’attendait
Oubliant tes griffes qui me pénétraient
La chaire et mon cœur qui déjà souffrait
 
De toi j’ai gardé le plus beau des souvenirs
De l’élixir de la vie que j’ai bu dans ta coupe
Offerte un jour sur un plat à un vieux dupe
Qui chaque fois qu’il me touchait me guérissaient.
 
De ton mal j’ai souffert mes nuits
Sans sommeil j’ai longtemps navigué
Sur les rives de ton beau rêve que j’’ai filé
Je n’ai trouvé qu’un cœur souvent peiné.
 
Naufragé un jour j’ai de toutes mes forces criées
Au secours mais personne ne m’a entendu supplier
Je suis resté là seul sur le rivage éloigné
Cherchant le salut de mon âme éplorée.


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...