Bloggu litterariu corsu

u 4 di Dicembre 2013 - scrittu dà Denis Vermorel - lettu 202 volte

Poésies


Elle

Elle promène sa solitude
Loin des bonheurs passés
Sa chambre si vide de tout
Son cœur a l’abandon
Et comme un dégout
De ce fabuleux amour fané
Dont elle ne connait plus que nom
Et l’absence pour compagnon
Mais elle ne cesse d’espérer
D’avoir un sourire sur l’avenir
Après avoir connu le pire
Parce qu’elle veut croire
Qu’ailleurs quelque part
Elle a son double dans le miroir
Cette âme qui l’attend les soirs
 
 
DV

Est tu toujours là… ?

Sauras-tu panser ma raison ?

Cicatriser cette plaie béante
Et mon âme déchiré qui la hante

Je me saoulerais de tes parfums
Moi ! L’homme triste au sourire défunt
Je serais ton enfant et gardien

C’est ton sang ! Là, dans mes veines
C’est mon cœur éclaté sur tes plaines
Mes poings dressés, tes montagnes

Mes actes seront ta voix
Mes paroles un chant

Il y a longtemps je suis né là bas
Ma force est pour toi, mère Corse


DV


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...