Bloggu litterariu corsu

u 17 di Nuvembre 2013 - scrittu dà - lettu 193 volte

Poésie aléatoire


Sparadraps sur brisures d’os agrémentant la cotonnade infecte. Brelan de branleurs aux commissures hébétées de nonchalance, l’apesanteur s’exerce avec ses sœurs de poids commun.
Vieux cons aimant vieux textes de vieilles chansons, vieux cons de ne pas trouver formidable Lady Gaga se fourrant des doigts dans la chatte, en scène, ou bien des lapins pleins de tiques, vu que les autres chiennes ont du y foutre des rats crevés (avec perruques).
Collocation de fions pas sympathiques bien qu’élastiques.
Petite fromagerie où un journal aux feuilles jaunes sert d’emballage aux fromages affinés, et que les souris semeuses de crottes ne se fassent plus d’illusions.
La guerre, de guerre lasse à voir les bunkers masqués par les herbes folles, c’est épais mais ça flotte en d’autres temps, de cet air que l’on respire avec un temps de retard.
Je soupe car elle est onctueuse avec ses teintes automnales (merci la tomate)
 - Elle est passée ? Oh quelle est belle l’incertitude !
Elle est sous la table, cette passante au regard doux, sa langue est chaude, de ces chaleurs qui font onduler le bassin, et foutent le cerveau en représentation électrique, presque trop bon…
 - Vous pouvez sucer va, c’est pas du vert de gris.
Des artistes modernes ont chié des objets inexplicables, ils ne se les expliquent pas, c’est moche, la cote est virtuelle, très moche et très cher pour de la déco.
Malgré et contre tous, avoir vu les salopes hystériques tronçonner des croix se jimber avec la justice – d’aucuns s’en émeuvent mais reviennent aussitôt à ce qui les touche au cœur, comme du jambon avec ou sans couenne, ou ne pas retrouver sa misérable pièce. Moi ce serait l’appréciation à l’envers, vieux con et l’on y prend bon goût.
Les mirages déchirent les ciels des oasis, du sable orange et un bleu éclatant c’est pratiquement parfait, trop pour tenir en alerte un esprit bien longtemps, il faut vite penser à pointer de toutes ses extrémités, et les nichons des autres.
Comme ce terrassier qui ne possède rien à crédit, et si peu du fruit d’une vie de travail, au moins il souffre par ses propres moyens – quand le pollen se pose en pellicule aléatoire il n’y capte pas matière à faire sourire son cœur – un autre qui va mourir sans faire de bruit.
 
Le bayou sinueux s’étend par les anciens bras et méandres du Mississippi. Steve garagiste au Nevada et mangeur de coyotes veut attraper un alligator.
Ses bretelles sur son débardeur indéfini et sa couronne grise et hirsute et l’on s’imagine qu’il est là depuis toujours.
Il ne songe pas à cette baleine bleue au maximum de sa vitesse, heureuse d’être maman et de voir de l’eau claire à perte de vue. Il ne songe pas à ce petit chinois qui a vendu son rein contre un IPhone d’occasion, et qui marche en titubant, ni à cette famille qui pique-nique sur du gazon trop vert où il n’y a plus d’abeilles.
Il apprécie quand les rayons à plusieurs bandes finissent sur sa nuque, il désire offrir à sa future fiancée une peau d’alligator, elle aura moins froid avec, après un an d’amour, au fond de son congélateur.
Les rues au calme étrange, faire bouillir un poulet en plastique, sur un canapé deux blondes d’Hitchcock, chignons brillants, ça fume avec classe, les oiseaux ne font pas peur.
Le soleil couchant attire le dernier regard, le reste n’est que pénombre.


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...