Bloggu litterariu corsu

u 20 di Marzu 2014 - scrittu dà - lettu 305 volte

Plénitude des pétroleuses


Plénitude des caravansérails

Sur les dunes de sable par le soleil brûlées
Le soleil raconte le temps qui passe
Laissant la caravane qui lentement avance
Pour faire la plénitude des cœurs emballés
 
Le temps fait le temps et l’écrit
Sur les pages des vies qui se perpétuent
Pour faire de la plénitude des sentiments
Qui se partagent et qui restent ancrés
 
Sur les sables la caravane passe pour aller
Au delà des rêves pour laisser des signes
Et les emporter au loin pour les disperser
Sur la face l’immensité du désert doré
 
La longue marche vers le caravansérail
Brise la monotonie du silence qui plane
Sur les cœurs solitaires et les enflamme
Pour vivre la plénitude retrouvée
 
Les sentiments s’éveillent et font signe
Aux cœurs qui s’éveillent et qui les gagnent
Pour se retrouver au caravansérail de la vie
Qui fait les plénitudes des amours infinis
 
La caravane en file avance sur les dunes
Sous les étoiles que suit pas à pas la lune
Foulant l’étendue de la vie qui va et apporte
La plénitude des sentiments qui se rejoignent.
 
Tous droits réservés 15 Mars 2014.

Pétroleuse

L’ourlet de sa robe défait
La belle pétroleuse avançait, pas à pas
Le corset serrant la robe entaillée
Laissait voir le rêve les regards se poser
 
Les cheveux au vent la belle pétroleuse
Incendiait les cœurs et n’en déplaise
Dans sa robe de bleu tout en fleurs
Elle montrait ce qui lui faisait honneur
 
La belle pétroleuse dans sa robe écarlate
Aux couleurs du printemps qui s’annonce
Sur les visages que caresse la brise matinale
Qui illuminés par le sourire fait des ravages
 
La belle pétroleuse le visage en nage
Se laisse aller sans perdre courage
Pour traverser seule la mer à la nage
Et arriver au but sans faire de carnage
 
Sa belle robe légère emportée par le vent
Devient la mélodie du temps qui fait son temps
Portée par les moments qui font le bonheur
Pour goûter aux joies déjà mises en valeur
 
Robe de satin qui attirent les regards dérangés
Par les décolletés ouverts pour offrir en festin
Sur les plateaux tendus par les mains élancées
Et partager sans regrets les refrains chantés
 
Les corps soulagés les pétroleuses s’en vont
Pour incendier d’autres laissant sur les cœurs
Les traces qui restent et qui parfois les blessent
Qu’ils portent au fond des cœurs qui s’apaisent.
 
Tous droits réservés 19 Mars 2014


              



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