Bloggu litterariu corsu

u 19 di Nuvembre 2013 - scrittu dà - lettu 158 volte

Pavillon solitaire


Promenade Solitaire

Depuis toujours il avait vécu seul, et chaque fois que le temps le lui permettait, il partait à pieds, un livre sous le bras. Il s’en allait en suivant le sentier qui cheminait devant lui, l’air pensif. Il suivait le chemin qu’il avait pris bon nombre de fois et marchait coupant à travers les bois humides arrosés par la rosée du matin. Dans ce monde, il se sentait vivre et heureux d’être seul il se souvenait de sa vie auprès de ses petits camarades et qui n’étaient plus. Ils se sont envolés comme une nuée de d’hirondelles pour s’éparpiller dans le ciel et aller se perdre dans les nuages denses. Il était heureux d’être là, marchant, contemplant la nature qui vit sous ses pieds, content de lui de se ressourcer auprès de cette nature généreuse qui avait tout donné à l’homme qui parfois ne la respectait pas.
Sa joie était telle qu’il sentait en lui les sentiments lui remonter à la tête et l’enivrer.

L’air frais du matin, le glouglou du ruisseau qui coulait à ses pieds le remplissaient de joie ainsi il éprouvait mille et un plaisir à faire ses promenades.
Arrivé à la clairière, il se dirigeait vers son arbre ou il prenait place et là, il s’oubliait dans sa lecture. Il n’entendait rien, il voyageait et vivait le rêve de ces lectures, se figurant être "Robinson Crusoé " sur son île, gardant jalousement dans sa mémoire les souvenirs qui parfois lui faisaient mal.
Sous cet arbre il avait goûté aux délices de la solitude, il se sentait être le gardien de cette nature qui lui ouvrait les bras, l’étreignait jusqu’à l’étouffer.
Les moments passés là sous cet arbre étaient des moments de douceur exquise, là il avait maintes fois bâti ses châteaux en Espagne, partagé ses chimères.
Aujourd’hui encore, il en garde le plus beau des souvenirs de ces randonnées matinales.
Le temps a fuit et lui toujours là, il revit les instants vécus avec ses camarades d’école qui ont meublé leur petite vie d’écolier insouciants.

Je me souviens des traits de leurs visages comme s’ils m’ont quitté hier et chacun d’eux demeure vivant dans ma mémoire.
Le temps a fui et il a vieilli et pourtant, il pense souvent à eux ayant dans l’espoir qu’un jour les chemins de la vie se croiseront…


Tous droits réservés 16 Octobre 2013

Pavillon

Perdu sous les arbres touffus
Le pavillon de mes rêves vit
Mes moments qui soupirent
Le réveil du cœur et ses désirs

Perdu dans ce rêve oublié
Je cherche les secondes échappées
Comme des moineaux envolés
Dans le ciel bleu de la belle journée

Le pavillon lui goûte au silence de la nuit
Qui étend peu à peu son manteau
Faisant nager dans le noir la nuit glacée
Offrant aux oiseaux un lit douillet

Blotti au fond de la grande vallée
Le pavillon coule des moments bercé
Par le chant du vent qui vient se frotter
Contre les arbres de la forêt gelée

Les cœurs qui aiment cherchent le bonheur
Dans l’amour qui resplendit et anime les esprits
Pour faire des heureux qui se donnent en entier
Pour vivre le désir qui s’affiche sur les visages

Les désirs sont là et les sentiments se réveillent
Pour faire des rêves des instants qui durent
Sur le temps qui s’efface pour laisser le regard
Se poser sur le présent qui parfois s’égare.


Tous droits réservés 14 Octobre 2013


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...