Bloggu litterariu corsu

l'11 di Dicembre 2013 - scrittu dà Denis Vermorel - lettu 130 volte

Mémoire d'un cancre (8)


Mémoire d'un cancre (8)
J’étais seul sur ce banc d’école
L’habitant du dernier rang
La mauvaise graine qu’on isole
Moi ! Prince des fainéants

Quand d’autres apprenaient par cœur
Mais ne comprenaient rien
Aux poèmes je trouvais mille saveurs
Et leurs avouer, je me gardais bien

Et ce maître aux lunettes noires
Cet homme ferme et sévère
A la fois si juste, presque un père
Il m’avait deviné, et soufflé l’espoir

D’autres que moi viendront
Soulever le flambeau, au fond
Les meilleurs seront devant
Et nous poètes ! Les habitants du dernier rang…

Absent des sens

Mémoire d'un cancre (8)
Le geste juste même tranchant
La langue de soie glisse sur la toile
Un peintre sans mélange lève le voile
Aux trois couleurs primaires du temps

Sans aucun modèle sous les yeux
Les contours s’affirment brumeux
Puis d’un coup tout prend naissance
Les formes livides deviennent évidence

Les accords des teintes explosent
La magie s’installe d’elle-même
Il peint comme d’autre font de la prose
Que pour leurs yeux il créé un poème

L’artiste est unique et secret
Des lunettes noires opaques sur le nez
Et contre son chevalet en revanche
Est campée une canne blanche

« Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut voir »


              



Dà leghje dinù

Ritornu - 03/05/2017

Sagapo - 29/10/2016

Parapachja - 11/06/2016

Ballu di rime - 08/06/2016

Mondu - 09/05/2016

Microcosme - 19/04/2016

Tobby - 12/02/2016

Le net a disparu - 01/11/2015

Scontru - 04/03/2015

Démission - 11/02/2015

Deus ex machina - 08/02/2015

Parallèles - 15/01/2015

L'omu di Cagna - 11/12/2014

Bogue - 09/10/2014

Sourire blanc - 03/10/2014

Poésie - 01/10/2014

Nature Loving - 04/09/2014

Mise au vert - 28/08/2014

Au revoir Maurice - 18/08/2014

Sous son aile - 13/08/2014

Recherche - 18/07/2014

Vols en écaille - 02/07/2014

Chant d'étoiles - 19/06/2014

Vertigo - 15/05/2014

Cavernes - 29/03/2014

L’esiliatu - 21/03/2014

1 2 3

Negru | Rossu | Biancu | Ghjallu | Critica | Feuilleton




Anima Cappiata !

Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...