Bloggu litterariu corsu

u 5 d'Aostu 2013 - scrittu dà - lettu 364 volte

Littérature corse et Internet

L'opinion exprimée ici n'engage pas le site Anima Cappiata, mais seulement son auteur.


Définir la littérature corse ? Vaste gageure ! Il s’agit là ni plus ni moins à définir l’identité corse, à répondre à une foule de questions que cette vaste notion implique.
Quid de la langue corse ? La langue corse, sa pérennité et sa diffusion ont une importance extrême dans l’inconscient collectif. Impossible de nier sa valeur dans le cœur de chacun, et la nécessité de son enseignement, de sa co-officialité, de sa pratique, à l’oral comme à l’écrit. Tout texte écrit dans cette langue se rattache ipso facto à la littérature corse.
Toutefois, cela n’exclut pas pour autant de la littérature corse les autres textes écrits en d’autres langues par des écrivains corses. La littérature peut se définir comme corse dès la présence d’un point d’encrage fort avec une réalité corse concrète et vivante. C’est là une réalité variée, aussi complexe que subtile dont l’appréciation n’est ni exhaustive ni absolue.
 
La littérature corse est très riche et ne manque ni d’auteurs ni de champs. La créativité et le talent sont loin de faire défaut sur cette terre. Aussi, le souci premier de la littérature corse concerne sa diffusion trop faible. Les maisons d’éditions, malgré leur bonne volonté, ne sont pas assez nombreuses, ou puissantes pour éditer tout ce qui en vaudrait la peine et attirerait un lectorat.
 
À cet égard, Internet, media gratuit et d’utilisation simple est un très bon moyen de diffusion des œuvres littéraires, corses ou non, grâce à son incroyable ouverture sur le monde, ce qui constitue un atout de poids, surtout pour la langue corse, dont l’édition papier est plus difficile encore.
 
Pour autant, l’édition numérique n’est pas en concurrence avec l’édition classique. En effet, le public ciblé n’est pas nécessairement le même, la recherche d’un moyen d’édition sans certitude d’aboutissement peut devenir un frein à la création ou tout au moins, constituer là une étape très chronophage du processus d’écriture, sans compter que les livres édités à petit tirage, comme le sont la plupart des livres corses, sont très difficiles à trouver en librairies. Le choix d’une écriture numérique permet donc de s’affranchir de la technologie pour ainsi se consacrer davantage à la qualité du contenu, rendant la création plus accessible.
 
De plus, la diffusion sur Internet permet sans doute d’être remarqué sans avoir à envoyer des manuscrits de tous côtés, ce qui permet une démocratisation de l’écriture. En outre, l’existence d’un site comme Anima Cappiata permet une certaine émulation des talents qui ne demandent qu’à s’exprimer pour peu qu’on leur laisse la parole, ce qui est précisément l’une des raisons d’être du site.
 
Anima Cappiata n’est pas non plus une plate forme d’édition en ligne diffusant des ouvrages complets contre rémunération puisqu’il s’agit là d’offrir, de mettre nos créations à la disposition du lecteur virtuel sans rien exiger en échange, hors le plaisir de partager.
 
Très ouvert, sans véritable ligne éditoriale définie, Anima Cappiata accepte toute les participations, y compris extérieures au site, et toutes les bonnes volontés dans la langue de son choix, dans la seule limite de ne pas dépasser un texte par semaine au maximum pour chaque auteur-contributeur.
 
Anima Cappiata est un site littéraire « amateur » qui ne veut pas se prendre au sérieux, ouvert à tous, sans autre ambition que celle de réjouir à la fois auteurs et lecteurs d’une manière croissante.
Littérature corse et Internet

Je me permets d'ajouter ceci :

Grand concours d'écriture Musanostra sur le thème de la ville.
Plus de détails ici :

http://www.musanostra.fr/concours%20musanostra%20texte%20court%20reglement%202013.html


              


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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...