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u 16 d'Utrovi 2013 - scrittu dà - lettu 163 volte

Les feux de l'amour


Les feux de l'amour
Jamais elle n’avait ressenti pareil brûlure. Elle se sentait mal, et, l’émotion la prenant, elle s’enfonçait chaque jour davantage dans cet amour qui lui paraissait être impossible. Elle se sentait abandonnée et son cœur battait à se rompre.
Elle se posait toujours la même question : Quoi ? Que m’arrive-t-il ?
Et chaque soir avant de s’endormir, elle se construisait des châteaux de sable que le rêve détruisait, ne laissant que les soupirs d’un cœur qui pleure. Elle avait perdu dans cet amour la tranquillité et vivait au jour le jour attendant le lever du soleil avec impatience.
Pauvre d’elle ! Elle ne pouvait se contenir et sortait de bon matin pour s’assoir sur le pas de sa porte, attendant que son aimé passât, la casquette sur les yeux, faisant semblant de ne pas la voir car lui aussi, éprouvait les mêmes sentiments. Il sentait ses sens se déchirer, ses entrailles se disloquer mais il avait peur de lui adresser même un regard.
Un matin, ne pouvant plus, il se hasarda à lui jeter un regard souriant caché par les traits de son visage, un visage rongé par l’amour qu’il gardait jalousement au fond de son cœur, un cœur meurtri.
La belle dulcinée comprit le sens de ce regard plein du désir ardent comme un feu, alors elle sentit en elle comme une peur, son cœur se mit à battre encore plus fort, et aussitôt envahie par une bouffée de chaleur, elle rougit, ses joues devinrent roses, le sang lui monta à la face, prémices d’un grand amour naissant.
Là, elle l’attendit chaque matin et chaque matin, ce fût la même scène lui jetait le regard qui voulait dire : « je suis là ». Elle, baissant les yeux comme pour lui dire : Imbécile qu’attends-tu ?
Le jeu dura des jours sans que l’un où l’autre ne fisse le premier pas.
Alors dans un ultime effort se disant qu’il fallait jouer le tout pour le tout, elle laissa choir son mouchoir, et lui qui passait à ce moment se baissa le pris dans sa main une belle main de jeune homme.
Elle se leva de sa chaise et se rapprocha de lui et pris le mouchoir tendue, la main tremblante, les lèvres desséchées le gorge nouée. Il avait peur qu’elle remit à sa place mais le contraire se produisit elle souriait, son visage qu’il voyait pour la première fois l’émerveilla aussitôt le volcan qui couvait en elle redoubla d’ardeur elle se sentit soulevée de terre, flottant entre ciel et terre heureuse d’être, de vivre.
Alors il comprit, il venait de se savoir accepter par cette femme qui l’avait tant attendue sur son perron chaque matin.
Le bonheur était là, il l’avait rencontré sur le pas de cette porte, il avait trouvé chaussure à son pied, une belle femme aux cheveux qui lui tombait sur les reins, une amazone que le destin avait mise sur son chemin.
Jamais pareil bonheur ne fut rencontré sur le chemin qui conduit à la vie, et tant de joies l’argent ne les achèteraient pas se disait-il. Les sourires apportèrent les mots et les lots firent des déclarations délirante, et les "je t’aime " pleuvaient dans le bonheur de s’aimer et chaque soir au lieu d’aller s’en retourner chez lui, il passait des moments mémorables voulant arrêter le temps.

Tous droits réservés 15 Octobres 2013


              



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