Bloggu litterariu corsu

u 1mu di Ghjenaghju 2014 - scrittu dà - lettu 195 volte

Les choses de la vie


Authentique

Sur les traces du temps échappé
D’entres nos mains et qui a laissé
D’authentiques souvenirs qui restent
Ancrés sur les objets pétris laissés
 
Doux moments tracés par les plumes
Guidées par des mains de maîtres
Pour faire de l’accompli le rêve qui dure
Et laisser l’authentique devenir le sublime
 
Sur les traces des temps qui durent
J’ai appris que le bonheur vient du sublime
Dessiné sur les vies qui devine et qui perdurent
Pour laisser les sentiments devenir sensibles
 
Doux instants où les rêves se mêlent à la réalité
Pour faire de l’authentique le tableau dévoilé
Et tresser le voile qui cache les maux qui passent
Et s’en vont au loin pour ne plus revenir et s’oublier
 
Les esprits chargés d’amour qu’ils laissent au détour
Des sentiers de la vie pour faire les aller sans retour
Cherchant l’authentique bonheur qui comble les cœurs
Chassant les présages qui prédisent les malheurs
 
Sur les pages du livre de la vie qui s’écrit
Au jour le jour qui viennent et qui vont
Pour faire la vie qui recolle les débris
Qui risquent de faire mal aux cœurs épris.
 
 
Tous droits réservés 28 Décembre 2013

Les choses de la vie

Certains aiment les câlins dorés
Pour devenir des frissons apeurés
Qui emplissent les cœurs abimés
Qui deviennent des choses retrouvées
 
D’autres le sourire aux lèvres entamées
Illuminent les visages renfermés
Pour oublier les douleurs partagées
Et chercher les joies du sentiment né
 
D’autres préfèrent donner des baisers
Qui rapprochent les âmes stressées
Pour continuer le cycle de la vie qui va
Contourner les choses pour aller là bas
 
D’autres recherchent les grandes amitiés
Pour faire du monde, un monde de fraternité
Pour faire bannir les frondes initiées
Par ceux qui cherchent les inimitiés
 
D’autres encore cherchent à faire de la famille
Le noyau qui persiste comme le soleil qui brille
Sur la terre pour faire pousser sur les coteaux la vigne
Qui offre au passant les grappes de raisins gorgées
 
D’autres font la sieste pour oublier leurs maux
Qui blessent l’amour propre et pensent tout haut
Du qu’en dira-t-on et qui attendent le pardon
Pour se laisser bercer par le rêve qui en dit long
 
D’autres amoureux de la vie chantent l’espoir
Tandis que d’autres s’éclatent auprès de leurs amours
Pour filer le parfait de la vie qui passent et laissent
Sur les cœurs l’empreinte du bonheur qui reste
 
D’autres s’esclaffent et s’enfoncent dans le fou-rire
Emportant dans les rêves les cœurs qui s’habillent
De joies qui restent et qui se dessinent
Pour oublier un instant les moments qui brûlent
 
D’autres encore sont attachés à leurs souvenirs
Laissés par le temps qui passent et qui font revivre
Les moments qui marquent les âmes sensibles
Qui font des choses de la vie des choses à vivre.
 
 
Tous droits réservés 30 Décembre 2013


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...