Bloggu litterariu corsu

u 23 d'Aostu 2013 - scrittu dà - lettu 109 volte

Le collier de corail


Le collier de corail
Elle était assisse là sur le pas de sa porte, belle jeune femme la quarantaine Les yeux d’un vert étincelant les cheveux noués en chignon derrière la tête et dans lequel elle avait glissé une fleur de motus blanche qui lui donnait l’air d’être une vénus venue de l’au delà. Elle s’était vêtu pour l’occasion de sa plus belle robe, une robe taillée finement dans un beau tissu qu’elle avait acheté un jour et qu’elle avait cousu elle même et ne le portait que pour les belles occasions et pour couronner le tout elle portait pour la première fois son collier de perles de corail finement ciselés par des mains expertes, serti de pierres que son mari qui était marin lui avait apporté des Indes lors de son dernier voyage.
Ce soir là son cœur battit très fort et son esprit était près de son amoureux qui allait venir après une longue absence qui avait duré plusieurs mois. Il était parti rejoindre son bateau pour aller au fin fond du monde pour faire du commerce et rapporter les denrées rares.
Sur ce cou d’une peau d’un rose tendre, le collier avait de l’ampleur et sa couleur d’un rouge ocre faisait ressortir les traits de cette belle femme dont le sourire un peu distrait lui donnait un air juvénile.
Elle se demandait au fond d’elle les yeux cligné de joie que son bonheur et sa joie seraient complètes une fois qu’elle serait blottie dans ses bras, alors dans sa joie, elle se souvint de la dernière fois où il était revenu à la maison entouré de ses enfants qui lui sautait sur les épaules, contents de retrouver leur père et elle comme une petite enfant tournoyait autour de cet homme qu’elle aimait.
Tard dans la nuit elle entendit une voiture s’arrêter. Son cœur s’arrêta de battre elle se leva poussa la chaise et descendit l’escalier en courant tandis que les pierres et les perles de son collier cliquetaient en s’entrechoquant.
Ce soir là, elle avait perdu le sommeil et même les enfants s’étaient réveillés pour accueillir ce père qu’il chérissait.

Touts droits réservés 20 Août 2013


              



Dà leghje dinù

Quercus ilex - 20/04/2017

Le savoriste - 22/02/2017

La Madonne Sibilla - 29/01/2017

Le Patriote - 21/06/2016

Le reflet - 29/05/2016

La boîte à mutisme - 18/05/2016

La tour - 23/07/2015

Février 1769 - 16/06/2015

Vertige - 27/04/2015

A rivredda di Natale - 07/01/2015

Love kamikaze - 19/11/2014

Pointure 38 - 11/11/2014

Ses yeux noirs - 07/11/2014

L’enlèvement - 17/09/2014

Académique maraude - 12/09/2014

Polpa Vaccina - 08/09/2014

Le secret - 30/08/2014

Lettre de son moulin - 05/08/2014

Prédatrice - 01/08/2014

Bertrand - 17/06/2014

1 2 3

Negru | Rossu | Biancu | Ghjallu | Critica | Feuilleton




Anima Cappiata !

Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...