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u 10 di Maghju 2013 - scrittu dà - lettu 213 volte

La route


La route
La route s’étendait, long serpent noir glissant sur le sable brûlant de l’immense désert. Au dessus, un ciel bleu fini, en son centre un soleil blanc comme un oeil immense. Je roulais vitres ouvertes, l’air chaud séchait mes larmes.
La route attendait, déserte, nappée par l’air trouble surchauffé. Au-dessus, le ciel bouillonnait, achevant les rares nuages qui tentaient de masquer le soleil. Je roulais vite, la musique à fond couvrait mes pleurs.

La route m’hypnotisait, unique trace de vie dans cet enfer sans nom. Au-dessus, la coupole azurée bouclait les horizons sous le feu du soleil. Je roulais pied au plancher, la vitesse dissipait ma peur.

La route me guidait, les lumières des gyrophares dansaient au loin sur l’asphalte. Au-dessus, le ciel rougissait, s’agrippant au soleil sanglant qui fuyait derrière les mesa. Je roulais trop vite, le calibre me donnait le courage.

La route pleurait, le coup partit, répandant ma vie sur les sièges arrières. Au-dessus, le ciel s’assombrit, noyant la terre dans les ténèbres, le soleil n’existait plus. La voiture enfin libre entrait dans la nuit infinie.


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...