Bloggu litterariu corsu

l'11 di Dicembre 2014 - scrittu dà - lettu 586 volte

L'omu di Cagna


L'omu di Cagna
Depuis la nuit des temps,  sentinelle dressée 
Défiant les quatre vents et les dieux courroucés 

Les  échos de fureur de sa terre souillée
Volutes de fumée du maquis qu'il domine 
De ces envahisseurs qui transpercent la chair
Des enfants qu'ils arrachent à l'amour de leurs mères 

Un peuple dont l'honneur est lavé par le sang
De ces âmes perdues de n'avoir pas trouvé
L'harmonie d'une terre, une vie apaisée 

Les ciels qui défilent, les effluves de myrte
La rivière lointaine où ondule une truite
Les côtes où le ressac a des relents de poudre
Fier dans la tempête insensible à la foudre

Forteresse  incarnée, il est la clé de voûte
Du passé au présent conjugué au futur
De ces lopins de terre que l'on donne en pâture 

Aux appétits féroces de ces spéculateurs 
Qui brisent l'équilibre et arrachent le cœur 
De ces âmes perdues qui survolent les monts
Les criques cristallines, les troupeaux les églises
Les sources millénaires, les voix qui cristallisent 

La plainte des nations, la lueur d'une flamme
Les chants qui montent aux cieux pour l'amour d'une femme
Toi le témoin du temps, droit, fier, l'Omu Di Cagna


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...