Bloggu litterariu corsu

u 29 di Sittembre 2013 - scrittu dà - lettu 713 volte

J'étais fort minable


J'étais fort minable
Profiteroles ? Non ! Surfait, assortiment raté. Parlez-moi d’huîtres charnues avec un arrière goût noisette ; même à 9 heures du matin, au bord de l’eau, un lac salé, des requins sautent à une encablure…
Un pêcheur du dimanche, un phacochère, on est samedi, se gratte le cul, non sens, les poissons devraient le bouffer lui, l’idée du tutoiement de l’absolu serait plus accessible, surtout pour de simples humanoïdes, comme vous, qui n’exploitez que 20 % de vos capacités bulbaires…
 
Je réunis les documents, c’est fou comme 5 photocopies vous font gagner en confort, notamment pouvoir manger les fameuses huîtres sans penser aux sempiternels remboursements… Une bonne fois pour toutes, il faudrait que les piocheurs de profession ne se sentent plus petits, au point de s’excuser d’être là. Voir frétiller un nanti pour la simple raison qu’il a planté un massif de fleurs dans une terre noire plus molle que du beurre ? De la vulgarité crasse !
Dieu, ouvrez donc l’accès à la poésie, j’entends la simple, celle qu’on ne peut apprécier les épaules alourdies – comme ce rayon qui fait briller la rainette sur un nénuphar, et se dire :
« Mais que l’eau de ce bassin est légitime, la preuve, je ne veux même pas m’expliquer son histoire… »
 
Quand les footballeurs payeront pour jouer dans un club, je croirais à l’amour du maillot, il faut préciser que l’euphorie de groupe ne me plait pas, c’est une défense innée…
« Bonjour Madame, bien dormi ?
Bonjour Madame, bon appétit !
Saumon fumé, filet de sole
Pouilly Fuisse, profiteroles
Pâté de canard, agneau rôti
Demi-Pommard, salade de fruits ?
Merci Madame, bon appétit…
Merci madame…
Garçon, ici ! »
Faire son méat coule pas ? Non, si l’une paie en nature je rends bourses en liquide…
 
Et donc, de fil en aiguille, la petite clameur matinale monte jusqu’aux étages les plus élevés. Alexandre, un poivrot sympathique, profite de ses deux heures de lucidité journalière, il discute avec le poissonnier.
Il assène des banalités, son langage fleuri et sa pseudo conviction ne masquent ni sa résignation, ni la seule chose qui a un sens pour lui, ingurgiter sa dose… Et il faut l’admettre, quand il a sa dose l’univers prend une tout autre forme.
Les arbres perdent leurs dernières feuilles, plus grand chose n’a de poésie, comme un lancinant déclin.
Certains pensent que le problème vient de ce que d’autres pensent, ou ne pensent pas.
Les contours sont de plus en plus flous, pour les citoyens de base, s’entend.
 
Alexandre poivrotte, le bistrot se pare de ses plus fantastiques attraits, du monde souterrain de Jules Verne, où il recueil des minéraux au goût d’anis, au cœur du Yang-Tseu-Kiang, couleur vieux cognac, qu’il descend sur une jonque dotée d’un beau comptoir.
Alexandre :
« Damned, l’air s’épaissit !
Gérard (client) :
« Ah ah ! Ça y est, il est parti ! Vas-y, fais nous rire ! »
Alexandre :
« Oh il y a un traitre à bord ! Ça refait la société et ça se prostitue dans des boulots d’esclaves ! MÔssieur ! Sortez de ma jonque, la croisière n’accepte pas les parasites !
Gérard :
« Jamais plus je ne boirais en mauvaise compagnie ! » (Il part comme un misérable)
 
Alors, c’est à qui encule son prochain au prétexte qu’il est aussi fort minable que lui même, l’espoir est ailleurs…
Dire sur Facebook qu’on a la gratte au cul ou qu’on a pissé bleu fait oublier l’essentiel… Mais qui accède à l’essentiel ? Peut-être Alexandre le Grand, dans ce qu’il inspire encore… Mais lui avait peut être comme priorité le limage de son fion…
J’essaie d’être lucide, en quoi la parité est paritairement partiale ?
 
La seule égalité c’est celle des classes, il faudrait 50% d’élus issus du monde ouvrier… Mettre une femme fille ou épouse de ministre, issue de la bourgeoisie, est une parité qui sent le pâté…
L’essentiel n’ayant pas été peint je terminerais par du consensuel, de la poésie…
 
Corps cons situés
Je voudrais être un brouteur plus qu’occasionnel
Frotter jusqu’à sortir les ailes automatiques
Que se calme le dard, coule l’inspiration…
Que se brisent dans l’œuf les kinder de Bavière
Que les villes fantômes redorent leurs blasons
Que la nature addicte réintègre ses lieux
Des voiles sans bateaux dans les océans bleus…


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...