Bloggu litterariu corsu

u 17 d'Aostu 2013 - scrittu dà - lettu 85 volte

Horizon


Combien de fois dans son rêve qu’il faisait chaque fois qu’il passait là où il s’asseyait à l’ombre du grand saule. Il venait là chaque fois où il avait besoin de s’évader des turpitudes de la vie pour se ressourcer et chercher le calme loin du brouhaha et le charivari des klaxons des voitures et des vociférations de la foule qui se pressait dans une cohue désordonnée jouant du coude pour se frayer un chemin dans un souk (marché) où étaient dressés côte à côte les étales des marchands qui exposaient toutes sortes de marchandise tandis les bêtes : moutons, vaches et chevaux parqués dans leur enclos attendaient leurs futurs propriétaires.
Sous ce grand saule il avait l’habitude de venir s’adonner à son passe temps favori : la lecture et de temps en temps lorsque un peu las il regardait au loin le vaste l’horizon qui s’étendait à perte de vue couvrant le ciel et allant se jeter au-delà de la vision des hommes. Là dans cet univers accompagné par les chants des oiseaux qui nidifiaient loin des regards curieux, ils vivaient élevant leur nichées à l’abris des prédateurs, il vivait un à ses souvenirs d’enfance ; tandis que l’horizon au loin qu’embellissait un arc en ciel aux couleurs miroitantes remplissait son cœur de joies, alors dans la éprouvée il rejoignis dans le rêve ses petits camarades de classes chantant le bonheur d’avoir été des enfants ayant vécu la fraternité, dictée par notre cher maître qui était toujours là prêt à intervenir pour faire respecter la règle, pour que tout allât bien dans le meilleur des monde. Ces moments là l’argent ne les achèterait pas.
Le temps a coulé laissant au fond de moi une amertume grandissante chaque fois que je me retrouve devant un souvenir de cette belle époque révolue à jamais et qui a laissé en moi les traces d’une vie que j’ai toujours affectionnée.
Aujourd’hui le saule a vieilli il perd peu à peu ses feuilles et ses branches brûlées par le soleil cassent et tombent une à une ne laissant que le tronc calciné par le temps fuit par les oiseaux qui jadis emplissaient de leur chant le voisinage invitant les passants à venir écouter la sérénade pour venir l’éventuelle compagne pour continuer le cycle de ma vie. L’horizon s’étend toujours là-bas pour aller étreindre l’infini pour faire de nos vie une histoire que se raconteront un jour auprès du feu ceux qui nous remplaceront sous le même horizon qui nous a vu naître et un jour mourir.
 
Tous droits réservés 14 Août 2013


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...