Bloggu litterariu corsu

u 16 di Marzu 2013 - scrittu dà - lettu 278 volte

Histoire sens dessus dessous


Ginette balança d’un revers de main le réveil électronique qui, tous les matins, la réveillait en sonnant la charge de la septième cavalerie. L’objet rebondit en couinant de protestation. En un geste de désaccord, elle lui tourna ostensiblement le dos et enfouit sa tête sous l’oreiller. Il tenta une seconde tentative, mais ce fut son pied qui répondit avec élégance et détermination.
Non, elle n’irait pas travailler aujourd’hui. Sa boutique resterait fermée, elle s’en fichait. De toute façon, si c’est pour vendre deux gaines et une paire de chaussettes… Et puis ce soir, elle devait se rendre au mariage de Sophie et de Georges. Elle prendrait soin d’elle, irait chez le coiffeur, resterait dans un bain interminable et s’épilerait de fond en comble. C’était décidé, elle ne bougerait pas.

Mais Ginette commença à penser aux clients, aux fournisseurs, factures, charges, impôts… Elle eut un cri de frustration étouffé par les plumes de son édredon.
Alors, elle se leva, s’apprêta et se retrouva tête basse et boudeuse dans son véhicule. Elle n’avait jamais le cran de dire merde, merde à toutes obligations, merde aux gens, merde à elle même, surtout. Elle n’avait même pas su dire merde à George, son ex, quand il lui avait annoncé que c’était Sophie l’amour de sa vie, et que leur aventure était une erreur. Bien sûr, il y avait de la tendresse, de l’amitié, mais c’était tout, hein, parce que c’était mieux comme ça, de rester amis. Elle avait un peu (beaucoup) pleuré. Puis ils s’étaient séparés ainsi.
Et ce soir, il épousait Sophie. Elle y assisterait sans se révolter, et pire encore, en se réjouissant pour eux.
Tiens là, le feu rouge, pourquoi ne pas le griller ? Sa voiture s’arrêta sagement, celle qui la suivait en fit autant, mais, furieuse de se voir bloquée en pleine course, klaxonna rageusement.
Ginette s’autorisa un doigt d’honneur, à peine esquissé toutefois.

Nos destins, nos désirs, nos choix, ne tiennent qu’à un fil que tissent les Parques, et qui peut être noué d’une manière ou d’une autre, selon leur humeur, leurs caprices de déesses, ou tout simplement le désir de réaliser une jolie tapisserie.
Si Ginette avait eu le courage de se blottir au lit, ce conducteur aurait continué sa route, sans tenir compte du feu, car pressé d’aller à son bureau. Ce faisant, il aurait coupé la route à un camion-citerne transportant du vin. Celui-ci, cherchant à l’éviter, se serait retourné et éventré, répandant sur la chaussée vingt mille litres d’un vin médiocre de la coopérative agricole.
Cet accident aurait bloqué le principal carrefour de la ville, et comme l’autre voie d’accès était en travaux et la circulation réglementée par des feux, un embouteillage monstre aurait surgi, paralysant la ville toute la matinée.
Un livreur devant apporter une robe de mariée à une jeune femme en passe de se mettre la corde au cou ne serait jamais arrivé à temps. Ce retard fâcheux aurait provoqué chez la jeune demoiselle - prénommée Sophie - une telle crise de nerfs, qu’elle en aurait annulé le mariage, persuadée qu’il ne pouvait s’agir que d’un signe prémonitoire, et aurait envoyé sur les roses marié, parents, amis, cérémonie et réception, et coupant tous les ponts de son ancienne vie, et serait parti vivre en Nouvelle-Zélande où elle aurait fini par faire fortune en lançant une nouvelle ligne de sacs à main.

Et Ginette dans tout ça ? Et bien, elle aurait eu un coup de fil de son amie en larme, qui lui annoncerait l’annulation de son mariage, et un besoin terrible de se confier. Ginette aurait donc passé sa soirée à la consoler et à l’encourager à vivre sa vie et de laisser tomber Georges, qui ne la méritait pas de toute façon.
Mais Ginette aurait vu son existence quasiment inchangée, monotone, passée à ressasser sa solitude.
Ainsi Sophie put recevoir sa robe, et passa sa journée à se transformer en meringue constellée de dragées, le tout dans une euphorie parfaitement maîtrisée alors que Ginette s’occupait de sa boutique.

Dans son magasin « Flanelle et vieilles dentelles» dans laquelle paradaient quelques combinaisons en thermolactyl et autres nuisettes en soie synthétique, Ginette rêvait à l’inanité de sa vie.
Ne croyez pas, Ginette a du goût, mais elle a dû s’adapter à la clientèle âgée qui a toujours fréquenté la boutique, possession de la vieille Fifine. Ginette avait tenté un rajeunissement de la marchandise ; mais la force des habitudes la força à s’adapter.
Malgré tout, elle avait quelques jolies choses parfaitement seyantes dont elle raffolait.

Les secondes s’égrenaient lentement dans un ennui parfait. Elle décida alors d’essayer des ensembles onéreux et légers comme le souffle de l’amant sur la nuque, afin de les enfiler sous sa petite robe d’organza noire prévue pour la soirée. Elle se morigéna pour cette dépense inutile, car jamais personne ne la verrait dans ces atours. Le soir même, ils finiraient probablement roulés en boule sur une chaise, car Ginette n’était guère soigneuse, surtout passé minuit ; et pour finir ils ne seraient qu’un bout de dentelle de plus dans son tiroir. Pourtant, qu’elles étaient jolies ses fesses ornées de cette manière !
Elle ne voulait imaginer nulle aventure, ayant appris à calmer son esprit effervescent. Elle n’attendait plus rien, mais au fond d’elle même, espérait toujours.

Après avoir fermé sa boutique à 18 h 30 tapantes, Ginette se pomponna, s’habilla et se rendit à la fête un peu à contrecœur.
Une sorte de hangar décoré de flonflons et enturbanné de tulle rose l’accueillit, des ampoules de couleurs l’éclairaient et par souci de luxe, des bougies illuminaient des tables parsemées de pétales de tissu.
L’assemblée, habillée avec plus ou moins de goût, se réjouissait avec simplicité et force de démonstration bruyante.
Le DJ se mit de la partie, rendant toute conversation difficile. Ginette regarda malgré tout avec une bouffée de tendresse le monceau de chantilly danser avec sa gousse de vanille, le marié étant long, maigre et de noir vêtu. Mais comment avait-elle pu le trouver beau ?
Après quelques valses sirupeuses dansées de manière approximative, on s’autorisa quelques rocks ringards, et un couple d’invités, emporté par son élan, envoya valdinguer une table et ce qui s’y trouvait dessus, victuailles, bougies et pétales. Alors que la salle éclatait d’un rire contagieux et que les téléphones filmaient les danseurs honteux et rigolards, un petit lumignon qui avait roulé sagement dans un coin, accomplissait son office et mettait insidieusement le feu à quelques détritus hautement inflammables.

Lorsqu’une fumée noire et épaisse commença à s’élever, quelques cris d’inquiétude se firent entendre. Puis la panique éclata rapidement. Les asperseurs jouèrent leur rôle, et tandis que l’univers hésitait entre feu et noyade, les invités, piteux et horrifiés, s’échappèrent comme ils purent de cet enfer.
Notre pauvre Ginette se retrouva dehors, frigorifiée, en larmes, avec une robe trempée et totalement déchirée. Une main s’y était agrippée et le tissu fragile avait cédé, laissant apercevoir son dos et ses fesses galbées dans leur dentelle.

Aucune victime ne fut à déplorer, à part quelques contusions diverses dues à la bousculade et un talon d’escarpin perdu.
Ce fut un miracle, mais pour une fois, les divers systèmes de sécurité furent efficaces. Et les pompiers, vite sur les lieux, se chargèrent de réconforter les naufragés.
Ginette tremblait encore, quand un jeune homme à l’uniforme impeccable l’enveloppa d’une couverture de survie scintillante.

Elle ne put s’empêcher de le jauger, et de penser qu’elle avait bien fait de se faire plaisir avec ses nouveaux dessous.
Ils échangèrent leurs numéros et il insista pour la revoir dès le lendemain dans un restaurant charmant face à la mer.
Elle ne résista pas.

Voilà la preuve que paresser dans son lit ne mène à rien.
Histoire sens dessus dessous

Sottusopra

Ginette lampò, d’un ringuerscione a squilla eletronica chì, ogni mane, a svegliava sunendu l’assaltu di a settesima cavaleria. L’ogettu ribattì gnagnulendu di prutesta. D’un gestu di disaccordu, li girò ustensibilmente u spinu è infrugnò u so capu sott’à u piumazzu. Ellu pruvò un secondu tintativu, ma fù u so pede chì rispose cun attillatezza è ditarminazione.
Innò, ùn anderia à travaglià oghje. U so fondu si ne steria chjosu, si n’imppipia. In ogni modu, s’ella era per vende duie guaine, è un paghju di calzette… È pò sta sera, si devia move à u matrimoniu di Sophie è di Georges. Cumbulìsceria d’ella, anderia à u piluccheru, fermeria in un bagnu senza fine è si spilachjeria da sottu à sopra. Era detta, ùn si deria micca rimenu.
 
Ma Ginette si misse à pinsà à i clienti, à i furnitori, e fatture, e cariche, l’impositi… Ebbe un stridu di sprugliazione, ingollitu da e piume di u so piuminu.
Tandu s’alzò, s’appuntò, è si truvò capu chinu è muffechja dentru u so veiculu. Ùn avia mai u stomacu di mandà à caternu, à caternu tutte e so ubligazione, à caternu a ghjente, à caternu ella stessa, sopra tuttu. Ùn avia mancu sappiutu mandà Georges à caternu, u so echisu, quandu li avia annunciatu ch’e era Sophie l’amore di a so vita, è chì a so passata era un errore. Di sicuru, era firmata a tennerezza, l’amicizia, ma nunda di più, ne, perchè era megliu cusì, di firmà solu amichi. Avia un pocu (assai) pientu. Pò s’eranu lasciati cusì.
È quessa sera, spusava à Sophie. Ci seria senza vultassi, è anghju peghju, ralegrendu si per elli.
Mi quì, u focu di circulazione rossu, passà o micca ? A so vittura si piantò saviamente, quella chì a seguitava duvì fànne altrettantu ma furiosa d’esse cusì imbarrata in piena corsa, curnò cun rabbia.
Ginette si permesse un dittu d’onore, ghjust’appena accinatu, tuttavia.
 
I nostri destini, e nostre brame, e nostre scelte sò suspesi à un filu ch’e tessenu e Parche, è chì pò esse annudatu in qualchi manera, sionte i so schiribizzi, i so estri di dee, o simpliciamente l’invidia d’eseguì una tappizzeria carina.
S’e Ginette avia avutu u curaghju d’aghjuppassi in u lettu, stu cunduttore averia perseguitatu a so strada, senza tene contu di u focu, essendu à l’accorta per andà à travaglià.
Cusì facendu, averia intravirsatu à un camiò-cistarra vitturighjendu vinu. Questu pruvendu à schisà lu, si seria rimbuttatu è sbutratu, sparghjendu nant’à a strada 20.000 litri d’un vinu di poca valeghja di a cuperativa campagnola.
St’accidente averia imbarrata a crucera maestra di a cità, è postu chì l’altra via era in travaglii, è u trafficu regulatu da fochi, un ingombru tarribile seria accadutu, agranchendu a cità tutta a matinata.
Un cunsignatore duvendu arrecà un vistitu di sposa à una femina à ghjorni di mette si u cappiu à u collu, ùn seria mai ghjuntu à tempu. Stu ritardu spiacevule averia fattu nasce per a ghjuvanotta – chjamata Sophie – una tale narbosa ch’ella ne averia annullitu u matrimonia, cunvinta ch’ellu ùn pudia esse ch’e un segnu primonitoriu, è averia mandatu à caternu sposu, parenti, amichi, pompa è fistighjamenti, pò strappendu i liami di a so anziana vita, seria andata à stallàssi in Nova Zelanda duve averia pussutu fà furtuna lanciendu una moda nova di sacchi à manu, tantu « in » !
È Ginettu fra tempu ? Tandu averia avutu una tilifunata di a so amica in lacrime annunciendu l’annullazione di u so matrimoniu è un bisognu tamantu di cunfidà si. Ginette averia dunque passatu a serata à cunsulà la è à incuragì la à campà a so vita è à lascià core à Georges ch’ùn a meritava micca, d’altronde.
Ma Ginette averia vistu a so esistenza quasi immutata, munotona, passata à rifucinà a so solitutina.
 
Cusì, Sophie pobbe riceve u so vistitu, è passò a so ghjurnata à scambiassi in fisculu mariò stillatu di zuccarame, u tuttu bagnendu in un scialu ammaestratu d’incantu mentre chì Ginette cumbattia in a so butteca.
In u so magazenu « Flanella è vechje trine » dentru u quale si mustravanu qualche cumbinazione in thermolactyl è altre camisgiette di notte in seta sintetica, Ginetta pensava à l’inanità di a so vita.
 
Ùn credite micca, Ginette tene bon’gustu, ma hà duvutu adattà si à a clientela annosa chì hà sempre friquentatu a butteca, pussessu di a vechja Fifina. Ginette avia pruvatu un svichjamentu di a merchanzia, ma a forza di l’abitudine a custringhjì à adattà si.
Tenia puru puru qualche cose belluccie propiu sendente da e quale era scema.
E seconde s’allungavanu incù un annoiu perfettu. Tandu decidì di pruvà panni di sottu custosi è ligeri quante u soffiu di l’amante sopr’à u tupezzu, in u scopu d’infilà li sott’à u so picculu vestitu d’organza nera prevista per a serata.
S’ammunì per sta spesa vana, chì mai nimu ùn a vederia cun ste billezze. A serra stessa, volterianu ghjà appallunati nant’à una carrega, chì Ginette ùn era tantu diligente, è ancu menu à mezzanotte scorsa, ùn serianu più ch’un pezzu di trina di più dentru u so scagnettu. Eppuru, quant’ell’eranu vizzose e so natiche urnate di sta robba !
Ùn vulia imaginà nisun passata, avendu amparatu à calmà a so mente in rumusciu. Ùn aspettava più nunda, ma à u so indule, sperava sempre.
 
 
Dopu à avè chjosu a so butteca à diciott’ore trenta in puntu, Ginette s’infransgiò, si vestì, è si ricò à a festa, un pocu di malavoglia.
Una spezia di rimessa dicurata da riturnelle è inturbanate di tullu rosu a ricevì, ampulle culurite a schiarianu, è per brama di lussà, candelle illuminavanu tavule suminate di petali di tissutu.
L’arghezza, vestuta cun gustu da più à menu, si rallegrava cun simplicità è forza di dimustrazione chjassosa.
U DJ si scatenò indifficiulendu ogni ragionu. Puru puru, Ginette fighjulò cun un imbuffata di tennerezza u pezzu di chantilly ballà incù a so chjoppula di vaniglia. U sposu era longu, magru, vestutu di neru. Ma cumu averia fattu tandu per truvàllu bell’omu ?
Dopu à qualchi valsi scilupposi ballati à quella volta, omu s’arrembò qualchi rock un pocu smudati, è un coppiu d’invitati, infiaratu da u s’abbrivu, sfrumbulò un tavulone, è tuttu cio ch’ellu ci era nantu, candelle è petali dinù. Mentre chì l’accolta sbuttava per cuntagione à ride è chì i telefunini filmavanu i ballatori vergugnosi è ridancioni, una piccula candella chì avia rutulatu saviamente in un scorsu adempiia a so carica, picciendu à tradimentu focu à qualchi mulizzi infiarevulissimi.
Una volta ch’un fume neru è densu principiò à inarià si, qualchi stridi di penseri si fecinu sente, pò u sgottu schjattò prestu prestu.
L’asperssori compìinu a so parte, è mentre chì l’universu esitava fra focu è affogu, l’invitati, miseri è innuriditi scapponu cum’elli pobbenu di st’infernu.
A nostra corcia Ginette si truvò fora, incutrata, in lacrime, incù un vestitu crociu è propiu stracciata. Una manu si ci era inguantata è u tissutu, frollu, s’era aghjumpatu, lasciendu vede u so spinu è e so natiche aggarbate in a so trina.
 
Ùn ci fù nisun vittima à pienghje, fora di qualche cuntusione varie per via di a catapinta è pò un taccu di scarpinu persu.
Fù un miraculu, ma per una volta, i diversi sistemi di sicurezza fubbinu efficace. È i pumpieri, prestu sopra lochi, s’incariconu di cunsulà l’affundati.
Ginette tremava fin’ora, quandu un giuvanottu à l’uniforme impeccabile li coprì e spalle d’una cupartura di sopravvita spampillulente.
Ùn si pobbe impedisce di stazzà lu, è di pinsà ch’ella avia fattu bè di fà si piacè incù i so sotti novi.
Si donu tra d’elli i so numaru di telefonu, è fù ellu chì insistì per vede la di novu da u lindumane in un osteria incantevule in faccia à u mare.
Ùn ci resistì.
Eccu a prova ch’e traghjindulà in u so lettu ùn ghjova à nunda…

[Traduzzione fatta da Pedru-Felice Cuneo-Orlanducci]


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...