Bloggu litterariu corsu

u 27 di Farraghju 2013 - scrittu dà - lettu 231 volte

Habemus Papam enfumé


Habemus Papam enfumé
Mon rêve, mon obsession, un grand lac gris d'acide pur, y voir tous les acquis et idéaux s'y désintégrer. Épître! Veux-tu toucher ma mitre?  Pour tout recommencer, mais c'est pure perte de temps, il suffit de ne pas s'ouvrir pour décloisonner son esprit,  et tourner le dos aux vendeurs d'espoir, aux escrocs et aux cons d'escroqués. Je  burn out ce qu'on nous vend de patriotisme, du local ou de l'inter national, ne voulant pas de ce dogme comme dernier repaire pour gredin accrédité, je periglisse. 
Voir se hiérarchiser  les volontés moralistes par des rebellocrates, en pyramides des vertus religieuses  ou supposées, ça me chie dans les bottes, tout comme à ceux qui ne demandent rien. Quand je vois que d'aucuns aiment les festivités, avec bruit, musique et danse, j'en suis réconforté au plus profond de mes rejets. Quelle vulgarité, mieux vaut accepter de perdre ses illusions, car elles ne sont qu'illusions, c'est tellement plus digne.
Ne comprenant pas que l'on se réjouisse de bruits et d'éclats en commun, où les frustrations sont magnifiées , éloge  de la sociabilité, je persiste à me faire oublier. Il s'ensuit les commentaires faussement enjoués visant à se persuader que c'était forcément  formidable,   j'en ai la nausée. 
C'est tellement intime l'agréable, ou alors à 3 et pas plus. D'ailleurs c'est simple, si j'étais un mouton je serais une chèvre, seule, et je m'auto trairais, pour soulager mes sens en bénissant le sort de ne pas avoir à valider le vide.
Des rebellocrates de la pire caste, de celle qui s'ignore, ont sorti des tableaux à l'encre fraîche, traçant des cases à remplir. 
Première case: Tu es ou tu n'es pas, c'est selon!
La deuxième: En la croix tu croiras!
À la pensée de ceux qui savent tu lécheras le cul! 
Je ne cite pas toutes les cases, il en manquerait, surtout celle de l'oncle Tom.
Ta terre tu aimeras comme expliqué plus haut, ou plus bas.
Voilà, que l'on chie sur les cons sacrés mais sans moi, comme la solitude est le seul luxe accessible, et mon préféré, je tri les pensées , percluses de poncifs rebellocrades, nimbées  de mièvrerie, ne m'écorchant ni la vue ni l'ouïe d'avis qui n'en sont pas.
La liberté de conscience est morte, sauf là où elle est maintenue en veilleuse.  Il faut respecter les traditions! Si je veux, et si je veux plutôt respecter mon pré carré c'est tout aussi irrespectueux.
C'est ce que je fais! On a les dieux qu'on respecte, ceux qui croient je les crois, ceux qui s'en vantent sont des croix, il n'appliquent rien de très catholique.
Je ne veux pas être un croûton dans la soupe, je préfère écoper mes propres inondations.
 Quant à dire si j'ai mal, non, autant attendre que le ciel me pisse des émeraudes à la gueule. Car se plaindre est aussi vain qu'à  un moineau de beurrer le cul d'une femelle éléphant.
C'est alors qu'il reviendrait aux  élites rétro intellectuelles,  de distribuer aux évêques et à leurs frères et fils cachés,  des poupées gonflables et leurs rustines, bénies et réceptacles de tous les goupillons.
Les sphincters des anges n' en seraient que moins dilatés. On redonnerait à l'œuvre de chaire son sens initial. 
Car entre les faux vrais optimistes et les vraies fausses septiques la frontière est ténue, le porc salit et la truie éclabousse.
DSK boule et Lacub hic se jètent leur morale à la fesse,  faut bien faire fructifier. Un sage  rendant la justice sous un chêne à glands aurait pu rétorquer: dans vos 69 qui a les couilles au nez? Bon, vous payez en nature, il rend bourses en liquide, match nul, souillez en paix.
Une époque révolue, Hugo a baisé des putes jusqu'à plus de 80ans, je ne trouve pas que ses vers ou sa prose puent du cul, au contraire.
Toutes façons même les enfants perdent leurs illusions. J'en connais pas qui s'extasieraient d'un pot de yaourt en verre , venu de nulle part, avec un pot de gelée d'arbouses  à mélanger dedans. Pendant la guerre certes, c'est désolant, mais au moins elle disait son nom.
J'aime payer ceux qui désossent, j'admire ce travail bien fait, comme ceux qui font en sorte qu'un tuyau achemine des fluides divers, c'est le savoir sans le pouvoir, c'est beau.
Quand écrire debout dans une assiette ne suffit pas, il faut les transporter dans des châteaux aux histoires sans fin,
Ça dérouille les synapses! 


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...