Bloggu litterariu corsu

u 9 di Marzu 2014 - scrittu dà - lettu 236 volte

Dilemme


Dilemme
Entre le rêve et la réalité, entre le faux et la vérité, entre les rires et les pleurs, entre la joie et le malheur, le temps s’écoule et laisse le dilemme grandir pour se poser en interrogations sans réponses qui parfois laissent un goût amer plein de regrets.
Entre le présent et le passé, le présent et le futur, se jouent les moments de vie qui se partagent et qui partent pour se faire oublier, laissant les âmes dans les souvenirs qui exacerbent les âmes qui se cherchent.
Entre le vie et la mort, la résurrection et l’infini les sentiments se font et se défont pour alimenter les dilemmes que redoutent les personnes qui vivent leur solitude, cloitrées dans le silence s’interrogeant sur leur vie passée et présente qui coule dans le sablier, calfeutrées dans leur maison, broyant à longueur de journée les supplices vécus perdus, oubliés laissés là pour compte, vivant seuls leur dilemme, là, dans leurs châteaux imprenables, criant leur souffrance et que personne n’entend.
Là, les mains levées au ciel, elles adressent leurs supplications au ciel qui les écoute sans broncher.
Le poids du dilemme qu’ils vivent les laisse là espérant en de jours meilleurs qui les aidera sans doute à renforcer leur force qui les aidera à vaincre leur dilemme et leur donner la force de continuer le chemin de la vie long et cahoteux.
 
Tous droits réservés 27 Février 2014

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Seule, assise sur le pas de sa porte, la vieille ne savait pas que le huit mars était dédié aux femmes, elle était là songeuse, alors que le soleil s’enfuyait, allant se coucher pour éclairer un autre monde.
Elle restait là des heures semblant attendre un évènement qui ne venait pas, alors sentant le désarroi gagner son cœur pleins d’idées sombres, elle sentit un sentiment d’abondant la gagner, secouant tout son corps d’un frisson.
Dans sa délicatesse la vielle femme n’avait jamais osé raconter son histoire trouvant qu’il était mal élevé d’en parler, et malgré l’acidité du souvenir qui lui restait et qui lui remontait par moment, elle continuait d’attendre que son destin s’accomplisse un jour pour qu’alors elle goûte au bonheur, aux joies de la vie.
La peine visible sur son visage raviné par le temps qui passe et qui part pour ne plus revenir, elle sentait au fond de son cœur comme une langueur qui l’exaspérait et lui faisait mal, la faisant souffrir le martyr. Alors, dans sa grande tristesse elle sentit une larme qu’elle essuya du revers de sa main comme pour effacer d’un geste tous ses moments passés dans la solitude, pensant à tous ses proches qui étaient partis tous tôt, la laissant là sur le pas de sa porte, seule vivre dans son monde solitaire, incrédule.
Alors fatiguée d’avoir retourné le couteau dans la plaie toujours ouverte, elle se ressaisissait prenait son chat qui somnolait près d’elle ronronnant comme pour la bercer, dans la profondeur de cette nuit étoilée, et passant sa main dans la fourrure de l’animal qui, sentant les caresses se pelotonnait pour avoir plus de plaisirs.
Elle vivait là avec l’élégance de l’esprit gardant pour elle son histoire que personne ne connaissait et qu’à aucun prix elle n’aurait racontée.
 
Tous droits réservés 8 Février 2014

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Pour ceux qui souffrent les affres de la vie.
 
Ils vivent là depuis décennies, dans la boue, entourés par les immondices et pataugeant les pieds enfoncés jusqu’aux chevilles, un bout de bois entre les mains et les voilà l’échine pliée du matin au soir scrutant, fouillant parfois les mains dans le cambouis
Ils cherchent… Ils cherchent… sans se lamenter sur leur sort. Ils sont là, attendant les bennes à ordures qui viennent décharger les déchets de la ville et quand le tas est déposé, les voilà comme une nuée se précipiter pour essayer de trouver leur pain quotidien.
La tristesse dans leurs yeux fait pleurer les cieux mais qui entendrait leurs gémissements, le monde est occupé ailleurs. Ils vivent là leur jeunesse leur vieillesse sans un soupir content de leurs sort, tandis que d’autres que le destin a nanti, se plaignent de tout et de rien, tandis qu’eux la tête blanchie par les soucis continuent de vivre sur les détritus leurs pieds plongés jusqu’aux chevilles dans la boue rêvant de trouver un jour au fond de ce tas de déchets qu’ils fouillent parfois à mains nues, la fortune qui ferait d’eux un jour des personnes libres.
 
Tous droits réservés 28 Février 2014


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...