Bloggu litterariu corsu

u 16 di Ghjenaghju 2014 - scrittu dà - lettu 201 volte

Délivrance


Départ

Elle marcha longtemps, les idées embrouillées, et dans sa tête un méli-mélo d’idées sombres la prenait à la gorge. Elle s’engouffra dans le tunnel. Il faisait sombre, et prenant son courage à deux mains elle continua dans cette obscurité, tâtonnant presque le cœur déchiré par les évènements qu’elle avait vécus.
La joie l’avait quitté, elle ne vivait pas elle vivotait, n’essayant même pas de lutter.
Ses sentiments éparpillés sur ses souvenirs qui lui montaient à la tête lui faisaient mal.
Son départ précipité, à la sauvette sans dire adieu à personne, son baluchon sur les épaules elle s’était sauvée pour oublier les mauvais traitements qu’elle avait subi comme une esclave.
Dans sa fuite elle avait laissé là ceux qu’elle chérissait voulant à tout prix regagner sa liberté.
 
Elle continuait de marcher dans cette obscurité qui lui faisait parfois peur, quand là-bas au loin elle aperçut une raie de lumière qui déchirait le noir du tunnel.
Alors dans sa grande peine, elle comprit que la sortie du tunnel était pour bientôt, et redoublant d’efforts, elle continua, refoulant ses larmes qui voulaient éclater en sanglots
Elle comprit vite que cette sortie était pour elle comme un signe du destin et qu’un jour elle recouvrirait sa liberté et qu’elle serait libre… Libre.
Il lui importait peu de laisser derrière elle des souvenirs cuisants qui lui restaient sur le cœur. Elle prit son départ pour s’envoler comme un étourneau pour planer sur les évènements vécus qui lui avaient déchiré le cœur et qui l’avaient marquée. Mais qu’importe il lui fallait se révolter et partir pour arriver à la sortie de son tunnel qui avait duré le temps de faire d’elle une femme sans nom, une femme qui acceptait sans un mot les remontrances, une femme qui marchait en pliant l’échine en rasant les murs de la maison.
 
Elle avait pris son départ et la voilà à la croisé des chemins retenant ses larmes car elle savait que la sortie était là et qu’elle allait recouvrir ce qu’elle avait perdu : « la dignité d’être une femme. »

Sortie

Enfin la lumière est là
Le grand jour est arrivé
Les peines se sont dissipées
Pour s'envoler et s'effacer
 
Le tunnel qui a duré la vie
N'est plus qu'un rêve qui a duré
Laissant la place aux joies escomptées
Recherchées les cœurs serrés
 
Le bout du tunnel apparait
Laissant luire les rayons
Du soleil qui illuminent la vie
Des gens qui cherchent
 
Là bas au loin apparait
La fin des maux endurés
Qui ont déchiré les âmes froissées
Pour Laisser les instants marqués
 
Le bonheur est à quelques enjambées
La sortie se profile à l'horizon
Et les sentiments s’écrient à l'unisson
Chantant la sortie du tunnel annoncée
 
Sur la scène de la vie qui continue
Malgré les temps qui se sont fait durs
Les joies ont effacé les peines qui durent
Pour laisser place aux cœurs qui battent.


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...