Bloggu litterariu corsu

u 27 di Dicembre 2013 - scrittu dà - lettu 152 volte

Curieuse méditation


Curiosité

Curieux que le temps qui passe
Imprime sur la face de nos visages
L’insolite des instants qui font face
Aux maux qui vont et qui s’effacent
 
Faut-il laisser le temps faire la place
Aux larmes et laisser les tristesses prendre place
Pour partir laissant les cœurs les traces
Qui font mal et restent collées en grappes
 
Curieux sont ces mots s’acharnent
Sur les griffures du temps qui chargent
Les dos qui se voutent sous la charge
Qui pèsent et fléchi et laissent sans courage
 
Curieux les moments qui se partagent
Entre les rires et les larmes en nage
Les sourires et les courroux des visages
Qui essaient d’oublier la vie et ses adages
 
Difficile de parvenir et prendre son envol
Pour laisser là dans le sillage des instants
Qui passent et marquent les cœurs perdus
Sur le chemin solitaire l’esprit ému
 
Curiosité laissée par les temps qui courent
À leur perte sur les sentiers qui se perdent
Dans les méandres allant droit à leur perte
Pour ne faire des moments qui restent.
 
Tous droits réservés 20 Décembre 2013
Curieuse méditation

Méditation

Sur son dos voûté
Il avançait, seul, oublié
Il suivait la route serpenter
Pour aller se perdre et s’aligner
 
Sur le chemin, solitaire il pensait
Il marchait les idées le harcelaient
Sous son turban la bataille se livrait
Le bien et le mal s’opposaient
 
Il marchait la tête courbée
Par tant de misère vécue
Rencontrée là, sur la route parcourue
En ermite solitaire ses pas résonnaient
 
Il méditait à ce que ce fut sa vie
Sa lointaine enfance lui apparut
Comme un long rêve qui fait revivre
Le temps qui passe et qui s’oublie
 
Il marchait dans le silence de la nuit
Seul avec ses souvenirs demeuraient
Comme le soupir qui parfois le plongeait
Dans sa méditation profonde qui l’enivrait
 
Il ne se lamentait pas, mais il souffrait
Les sentiments perdus tout au long du chemin
Parcouru les cheveux et la barbe mal rasés
Allant cherchant au fil du temps son éden perdu
 
Il avançait dans cette nuit froide profonde
Suivant son instinct qui le poussait sur les ondes
Des étoiles qui dansent pour lui la sarabande
Comme les hirondelles qui chantent en ronde
 
Il méditait seul sur le chemin qui monte
Et qui va pour aller au loin pour découvrir
Le vaste monde qui s’étale à ses pieds
Comme pour le libérer du temps son geôlier.
 
 
Tous droits réservés 22 Décembre 2013


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...