Bloggu litterariu corsu

u 14 di Nuvembre 2013 - scrittu dà - lettu 335 volte

Conséquences d’un "non amour"


L’amour est beau, l’amour est magique, il est l’oxygène dont notre cœur à besoin, oui, oui, on dira ça, l’amour c’est bien, quand on est deux parce que sinon c’est du monoxyde de carbone qui vous asphyxie violemment !
Parce que soyons réalistes, même si souvent Cupidon fait bien les choses, il arrive aussi que dans son étourderie romanesque, ce petit ange de l’amour foire complètement sa mission et nous envoie non pas au paradis mais direct en enfer !
Avant que cela n’arrive, nous avons notre vie bien tracée, conscients que même sans amour, nous ne serons pas plus malheureux, pleins de projets, ouverts au monde, et insouciants de tout.
Après, tout se complique, et oui, bien que les débuts soient comme tous les débuts, pleins de promesses, d’espoirs, de rêves, la suite s’avère plus compliquée quand un beau jour à notre plus grande surprise, vous devez faire face au replis brutal et irréversible de votre "bien aimé", celui qui il y à pas si longtemps ne voyait que par vous, consacrait ses jours et ses nuits à vous chanter des louanges, vous envois en pleine figure que c’est bel et bien fini et cerise sur le gâteau, vous avoue que ce que vous pensiez être de l’amour ou un quelconque sentiment à vôtre égard, n’était en fait qu’une sorte comment dire, de "sympathie" pour votre personne… ouais, enfin me direz-vous de la sympathie, c’est toujours mieux que rien, mais bon nous la "sympathie" on la réserve à notre voisin, au boulanger, à l’épicier du coin pas à celui qui partage notre lit, ou monopolise notre temps…
Allez comprendre, peut être n’avons-nous pas le même langage, ou alors la même définition du vocabulaire français ? Je ne sais pas…
Cependant, une fois, acceptée et assimilée cette "vérité" va nous mettre sur un long chemin de croix, et là pour le coup nous maudirons, Cupidon, Éros et tutti quanti de nous avoir désigné par erreur alors que vôtre vie était pas si mal…
Quand le fait d’accepter que si vous vôtre cœur déborde d’amour, celui de l’élu est aussi aride que le désert du Sahara, vous allez devoir faire un long travail sur vous-même, et passer par différentes phases toutes aussi difficiles les unes que les autres…
D’abord on ne baisse pas les bras, on veut encore croire que ce qu’on a vu était bien réel, que l’on n’est pas allé s’inventer une telle chose, non, alors on continue à vouloir faire en sorte qu’il nous dise la "vérité vraie", mais après plusieurs tentatives toutes aussi stériles les unes que les autres, nous nous avisons à laisser tomber et malgré un déni de souffrance, nous fuyons la réalité pour ne pas avoir mal.
On se remet en question, peut être avons-nous fais quelque chose de mal ? N’avons nous pas été assez bien ou en avons nous au contraire trop fait ?
Nous perdons une partie de notre capital confiance, et nous nous sentons diminués…
Comment est ce possible que tout n’aie été qu’illusoire ? Non impossible, l’amour se ressent, l’amour se voit, l’amour se sent !! Et pourtant !
Nous essayons de nous remémorer les moindres instants passés avec lui, pour essayer de déceler le détail qui nous aurais échappé, on se repasse le film, encore et encore mais rien n’y fait…
Vient la phase de la colère où on essaye d’atteindre l’autre en le malmenant, en piquant aussi fort que l’on peut piquer pour qu’il réagisse car au point ou nous en sommes à défaut d’amour nous acceptons même sa colère, une façon de ne pas rompre le lien…
Après la colère, les larmes, la soumission, puis de nouveau la colère, la provocation, l’arrogance, un semblant d’indifférence et ensuite le ras-le-bol…
Le ras-le-bol, car notre esprit est torturé et notre cœur rongé par cette frustration affective, nous ne sommes plus amènes à distinguer le bon et le mauvais… non nous sommes seulement guidés par le besoin de l’autre, par le désir de son amour, et alors ce travail sur nous même va demander du TEMPS… oui du temps…
Nous savons que nous devons tourner cette page "raturée" de notre existence, mais seulement nous avons besoin de temps pour le faire.
Et ce qui est le plus pénible encore à admettre, à savoir, est que l’autre n’est aucunement touché par cet état de souffrance, non, il y est imperméable, comme étranger, alors qu’il en est la première cause…
Donc pour ne pas s’étendre sur ce sujet, nous pouvons conclure, que l’amour c’est beau, l’amour c’est magique mais à une seule condition : garder à l’esprit que l’amour peut être tout aussi affreux qu’ignoble…
Car l’amour est sans visage, sans profil atypique, sans caractère particulier, non l’amour est hasard, et comme tout hasard il peut être chanceux ou malheureux.


              



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