Bloggu litterariu corsu

u 1mu di Marzu 2013 - scrittu dà - lettu 253 volte

Banquet macabre


Banquet macabre
Dans le futur:    Le banquet annuel accueil tous les habitants du village. Avant de passer à table, les réjouissances sont de rigueur. Cette année, il a été décidé de placer les grandes tables sur un plateau venteux et caillouteux, sans arbres, juste une végétation basse et austère. Les leaders ont choisi des " sous-classes" pour les réjouissances, ils s'agira pour quelques hommes et autant de femmes de pratiquer un 69 à même le sol devant tous les habitants. Pour corser l'affaire, des binum improbables ont été constitués, un petit rondelet avec une grande gigasse osseuse, un autre rouge comme un gratte cul avec une partenaire tellement blanche qu'elle en est translucide comme un djeco .... Sous les hourra e l'assistance les "élus" se dévêtissent, s'allongent où il y a le moins de cailloux, et tentent de pratiquer l'exercice. Le dit 69 n'est plus pratiqué depuis au moins deux générations, comment le pourrait il?Depuis que ces morves vivantes d'écolos verts sont parvenu à leurs fins... Le déclin, plus d'énergie, plus de travail, certains s'éclairent aux poils de culs brûlés! Ah elle est belle la préservation des nappes phréatiques , avec les fainéants que ces caves ont engendré, aucun enculé ne veut creuser. C'est l'anarchie crasse.Certains s'égosillent à crier: 
<<-Salauuuuds de pauvres!! >> Autant essayer de partager du cochon de lait, vêtu d'une aube de moine, avec des salafistes s'étant fait sodomiser par des youpins! Le fait est que les larves de "sous classes" doivent s'exécuter et lécher et sucer des attributs sexuels tellement abjects, puants, purulents et verdâtres, que sucer un putois sidaïque serait une sinécure.
Ils s'exécutent en vomissant leur bile, au moins l'odeur est plus agréable. Après les dites réjouissances, il convient de passer à table, les leaders, qui sont à peu près de force égale, ont une entente tacite, parfois il est arrivé qu'ils s'entretuent pour des allégations du style:
<<- Oui ta bite pue plus que la mienne! >> Donc, pour éviter des cycles de "vendetta " sans fin, ils ont convenu que les relents de leurs queues étaient également bénéfiques pour anéantir cette couche d'ozone de merde. Le plus gouniafier d'entre eux, ouvrant grand une gueule dévoilant des chicots à faire pâlir un hippopotame, s'exclame:
<<- C'est l'heure de ripailler!>> S'adressant aux sous-classes :
<<-Mettez les sous-sous classes sur les tables!>>
Ces derniers, pauvres hères sans forces et sans appuis, les sous-classes disposent les sous-sous classes, déjà crucifiés vivants, sur les tables. Adolphe, un leader habile à l'arme blanche, se fait un plaisir, à l'aide de son couteau pas trop rouillé, de découper les sexes et les fions impropres à la consommation , les hurlements inhumains égayent l'assemblée. Les sous-sous-classes sont encore vivants et rotent du sang tandis que les convives les découpent à coups de hachoirs de boucher. Les morceaux de choix sont pour les leaders, rognons, cotes plates.... Un leader historique fait une blague à un jeune fifrelin:
<<- Tiens, mange ce morceau de joue...>> (mets très apprécié,  le jeune, les yeux brillants ne se fait pas prier, mais avant de porter la divine portion en bouche il se prend le terrible coup de tibia d'un hère agonisant, et désormais homme tronc. Comme tous ces connards sont incapables, et de toutes façons trop fainéants, pour faire un grand feu, ils bouffent la viande crue, ils s'étonneront d'avoir des vers solitaires dans le derche! Au moins quand ils défèquent, ils peuvent se distraire d'un spectacle cocasse, les bébés vers dansant la Macarena sur leurs crottes poisseuses.
Il n'y a pas que du mauvais dans cette vie, c'est un peu les Marity et Gilbert Carpentier de l'époque. Les indiens, les éthiopiens, et autres tiers mondistes d'un autre siècle, observent tout cela avec un intérêt tout littéraire. Possédant les richesses jusqu'à plus soif, ils cherchent l'inspiration dans une contrée  primaire, puis écrivent des textes qu'ils se balancent en rotant de la nourriture noble. 
 
De nos jours.....Magnitude  élevée, désir alternatif, parfois j'oublie  mes envies de chair limante.
Trop penser c'est trop chauffer avec les fenêtres ouvertes. Alors je continue de m'en vouloir de ne pas lire ce qui est stylé et exaltant, par flemme. Et encore un café, encore un gâteau, et je patine. On a la chance, même si on en est dépourvu,  de déguster le talent des autres.
 On fait le mur, mais a l'intérieur ça s'écroule dans un fracas faisant remonter des dépôts insoupçonnés.
Et l'on se dit que le combat est vain, la noblesse est pure perte. 
Tout à un prix, mais je continuerai à me torcher avec les devises, sans remords.
Même les grands esprits ont fini la peau sur la table, avec rien, peut-être encore moins que moi.
Pourtant, le sillage de brillance qu'ils ont laissé fait penser le contraire, écrire ce qu'ils ont écrit et mourir.
Et l'on se sent fatigué d'avoir construit, travaillé, ne pas encore récolter, se torcher un peu, se réveiller comme un cul cousu, la migraine amère .... Et puis il y a elle, sa caresse, son rire, sa présence, tout re flotte  et se synthétise.
La vague à l'âme ondulante remonte vers la lumière, l'espoir de ne s'exposer qu'à de bonnes réponses, de rire, de ne pas oublier que l'on est un ver de 90 kilos, se résigner à ce rêve insensé de vomir sur la terre pour en souiller l'absurde, puisque je suis absurde. Mais au moins je le sais.


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...