Bloggu litterariu corsu

u 4 d'Aprile 2014 - scrittu dà - lettu 432 volte

Amertume du juste


Amertume du juste

La vie pour lui était un doute, un mystère, dont il était incapable de trouver une solution à ses problèmes, qui le faisaient souffrir. Les vibrations des sensations le laissaient parfois sur sa faim, et son amertume grandissante, il cherchait le chemin qui peut-être l’emmènerait vers la porte de sortie.
Depuis qu’il était là, jamais il n’avait goûté aux joies qu’affichaient impunément les autres, ceux de son entourage qui vivaient les moments qu’ils partageaient le sourire aux lèvres, tandis que lui seul, assis sur son séant l’âme en peine, la pensée au loin, contemplait la triste réalité de sa vie.
Sur la brume profonde des jours qui s’égrenaient, la nuit lui chuchotait à l’oreille qu’un jour ses maux s’estomperaient et qu’il trouverait calme et sérénité.
Le rêve deviendrait réalité et la vie l’emporterait dans un long voyage lui faisant visiter le pays des sentiments qui marquent les êtres pour faire d’eux des heureux, où l’amertume serait bannie.
Le juste pour lui serait de vivre comme les autres, libre de ses sentiments, être comme les autres qui dans la joie partagent leur bonheur pour se consacrer à la vie qui passe. Son rêve à lui serait l’oubli de ces petites choses qui restent au fond de lui et qui le rendent coléreux, distant, plein d’amertume.
Il voulait que le destin soit un peu plus juste avec lui ne serait-ce que pour éprouver un peu de bonheur qui manque à son train de vie, un train de vie qui va cahin-caha, suivant les méandres des jours, balloté par les vents de l’amertume qui soufflent sur son cœur, faisant de l’émotion qu’il vivait des maux qui restaient accrochés à ses sentiments.
 
Tous droits réservés 30 Mars 2014
Amertume du juste

Favela

Les pieds dans l’eau, il regardait au loin l’esprit emporté par la brise qui soufflait ce soir là. Il se voyait là-bas, là où le ciel, la terre et la mer s’épousent, là où les vagues viennent caresser les plages de sable doré.
Le visage fouetté par le brise du soir lui fit remonter le temps, il se vit là-bas dans sa favela à Rio, ville née d’un souffle de vie, ville où les pauvres qui vivent leurs pauvreté en dansant la samba, le cœur plein de joie oubliant les vicissitudes de la vie.
Dans ce crépuscule où la lumière pourpre incendie l’horizon, il se rappela de son père, de sa mère et de tous ses amis restés pour vivre les joies partagées dans l’allégresse.
Favela nées dans le désordre de l’acier trempé, les baraques ont poussées là comme les champignons pour faire des artères en "I" majuscule, et au delà de la brume, les hommes coulent leurs moments dans la douceur des soirs qui les affranchissent de leurs pénibles moments.
L’air venu de l’océan érode les cœurs aigris qui cherchent la paix.
Dans cette fraîcheur du soir, les pieds dans l’eau il éprouvait un bonheur d’être là, seul face à l’océan, et faisant face à ses souvenirs, il se rappela une chanson qu’il se mit à fredonner. Il était heureux et dans cette joie qui l’envahissait, il sentit son cœur battre très fort.
 
Tous droits réservés 3 Avril 2014


              



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Torna altri rumpistacchi chì ci impuzzicanu incù i so testi, vulendu propiu esse letti per sperà ottene una qualunque gloria ch'elli ùn anu micca in a so vita viota è senza intaressu. Bon... forze chì ghje vera. Ma ci n'impippimu. È pò, a mi diciarete, bloghi litterarii, nant'à a tela, è sopra tuttu nant'à a tela corsa, ci n'hè ghjà à buzzeffa ! Tanti scrivanetti pumposi ! È bè tantu peghju ! O tantu megliu ! Hè solu una vitrina di più per fà scopre qualchi testi scritti, senza pritenzione, incù u core, incù e trippe, o incù e viscere chì vi cunveneranu...